Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), a rendu le 12 avril 2022 une visite de courtoisie au Dr Kwaku Afriyie, ministre de l’Environnement, des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation (MESTI)
La réunion avait pour but de fournir au ministre des informations relatives aux préparatifs de la COP27.
La 27e session de la Conférence des Parties (COP 27) à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques 2022 se tiendra du 7 au 18 novembre 2022 à Sharm El-Sheikh en Egypte. Le FARA dirigera la mise en œuvre de Directives relatives à l’agriculture intelligente face au climat en Afrique (ACSAF en anglais) et présentera un plan consolidé pour atténuer la crise climatique et orienter la mise en œuvre de l’ACSAF au cours de la prochaine décennie (le plan décennal africain) dans le but de renforcer la capacité d’adaptation aux changements climatiques de l’Afrique conformément aux exigences de la stratégie africaine sur les changements climatiques 2030.
From Left-right, Mr. Peter Dery (Director for Environment, MESTI ) Mr. Johnson Okpong (Finance Director, FARA) Hon. Dr. Kwaku Afriyie (MP), Minister for MESTI, Dr. Yemi Akinbamijo (ED, FARA) Mr. Kwamena Quaison (Director for Science, Technology & Innovation(ST&I))
Dr Akinbamijo et Dr Afriyie ont également mis en exergue la collaboration en matière d’éducation, de recherche agricole et d’innovation.
Dr Yemi Akinbamijo a réaffirmé la nécessité pour le Ghana de tirer parti du programme de Bourses de recherche et d’innovation en agriculture pour l’Afrique (ARIFA) qui a pour objectif de former une nouvelle génération d’au moins 5 000 travailleurs aptes à réformer le secteur de l’agroalimentaire africain. Cela pourrait constituer le facteur de changement pour une transformation rapide de l’agriculture et la réalisation des objectifs du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA)-Malabo de l’Union africaine.
Dr Afriyie était heureux de recevoir le FARA. Selon lui, le ministère est bien placé pour tirer parti de la science et de la technologie. Il a insisté sur le fait que son ministère adoptait des solutions basées sur la nature pour faire face aux changements climatiques et les défis qui y sont associés. Il a ajouté qu’une collaboration avec d’autres institutions locales et internationales, notamment le FARA, était essentielle pour promouvoir un environnement durable.
Le ministre a indiqué que les dirigeants africains devaient commencer à utiliser les accords internationaux pour stimuler la croissance nationale.
La création d’emplois de qualité dans le cadre de la croissance économique régionale et nationale et du processus de développement est essentielle pour assurer une croissance durable et inclusive. Dans le cadre des efforts visant à appuyer la création d’emplois pour la population jeune en constante augmentation, de nombreux pays en Afrique subsaharienne ont au cours des dernières années mis en œuvre des programmes sur l’emploi des jeunes. En 2020, le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) a, en collaboration avec ses partenaires nationaux au Ghana, au Bénin, au Malawi et en Ethiopie, utilisé des études fondées sur les méthodes mixtes pour évaluer l’efficacité des initiatives pour l’emploi des jeunes mises en œuvre au cours des deux dernières décennies en vue de créer des emplois durables. Ces études ont permis d’identifier 47 grandes initiatives (dont 20 axés sur les jeunes et 27 initiatives générales). La Figure 1 présente la répartition des 47 initiatives fondée sur le système de classification de l’Organisation internationale du travail [1].
Figure 1. Répartion des initiatives pour l’emploi des jeunes
[1] (i) Des services de l’emploi – comme la mise à disposition d’informations sur le marché du travail, sur les services-conseils, les services de recherche d’emplois et de placement ;
(ii) Des programmes de formation et de perfectionnement des compétences -notamment ceux qui fournissent des cours d’alphabétisation pour adultes, une formation en cours d’emploi et hors du milieu de travail et des mesures d’incitation à la formation ;
(iii) Des programmes de création d’emplois – dont ceux qui offrent des subventions salariales, des emplois de courte durée dans le secteur public, des programmes de création d’emplois indépendants et des activités de développement de l’entrepreneuriat ; et
(iv) Un programme intégré – qui comprend un mélange des autres interventions.
Les études ont identifié des facteurs clés de succès relatifs à la conception, la structure de mise en œuvre, le partenariat et des mécanismes de couverture et de financement qui seraient utiles d’examiner dans le cadre de l’élaboration de futures initiatives de création d’emplois pour les jeunes. Ce sont entre autres :
la promotion de programmes de développement des compétences pour l’emploi des jeunes qui tiennent compte des défis liés au développement des jeunes dans la conception des initiatives en abordant les enjeux touchant les jeunes telles que l’organisation d’activités de formation et de renforcement des capacités bien adaptées ainsi que l’accès aux ressources (par exemple des terres, des technologies, des capitaux de démarrage et la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle) ; et
l’intégration de l’approche par la chaîne de valeur dans le cadre de l’élaboration d’initiatives de création d’emplois pour les jeunes liés à l’agriculture.
Les résultats de la recherche indiquent également que des facteurs tels que l’âge, l’intérêt pour les entreprises liées à l’agriculture, les affaires et le commerce et les entreprises artisanales influent sur la participation aux programmes de création d’emplois pour les jeunes. En outre, des facteurs tels que la proximité des centres de formation des jeunes, des emplois dans les chaînes de valeur agricoles, le commerce et les échanges ont permis la création d’emplois durables pour les participants.
Les initiatives de création d’emplois pour les jeunes qui tiennent comptent des facteurs susmentionnés dans leur élaboration présentent un fort potentiel de création d’emplois. Toutefois, il y a plus de chances que les emplois créés soient viables si l’on tient compte des cinq propositions ci-dessous lors de leur mise en œuvre :
Élaboration de systèmes de suivi et évaluation pour garantir une évaluation continue des progrès réalisés, l’apprentissage par l’expérience et des modifications le cas échéant. Cela permettra de fournir des donnés pour éclairer la prise de décisions.
Élaboration de systèmes d’orientation et de conseil en vue d’aider les jeunes à faire des choix professionnels éclairés et à prendre des décisions en connaissance de cause.
Mise en place d’un mécanisme cohérent de coordination parmi les partenaires chargés de la mise en œuvre.
Intégration d’un dispositif holistique de renforcement des capacités, notamment dans les zones rurales.
Création de mécanismes novateurs de financement pour appuyer une mise en œuvre durable des initiatives de création d’emplois pour les jeunes.
L’étude était financée par le Ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ) et mise en œuvre dans le cadre du Programme d’appui à la recherche pour l’innovation agricole (PARI). Le projet PARI est coordonné au niveau mondial par le Centre de recherche pour le développement (ZEF), de l’Université de Bonn en Allemagne et en Afrique par le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA). Les opinions exprimées dans cet article n’engagent toutefois que leurs auteurs.
Pour en savoir plus sur le volet de la recherche par pays, voir :
Adegbola YP, Crinot GF, Dassou SS, Atacolodjou AL, Kouton- Bognon B, Adegbola MC-P, P Boadu et Fatunbi A.O (2020). A Review of Youth Employment Initiatives in Benin: Policy Perspectives. FARA Research Report 5(2): Pp 34 (Un examen des initiatives pour l’emploi des jeunes au Bénin : perspectives politiques. Rapport de recherche du FARA). https://library.faraafrica.org/wp-content/uploads/2020/03/FRR-Vol-5-No-2-2020-1.pdf
Adegbola YP, Crinot GF, Dassou SS, Atacolodjou AL, Kouton-Bognon B, Adegbola MC-P, Boadu P, Fatunbi A.O (2020). Enhancing youth employment opportunities in rural economies in Benin. FARA Research Report 5(1): Pp 47 (Améliorer les perspectives d’emploi pour les jeunes dans l’économie rurale au Bénin. Rapport de recherche du FARA). https://library.faraafrica.org/wp-content/uploads/2020/03/FRR-Vol-5-No-1-2020-1.pdf
Ampadu-Ameyaw R, Jumpah ET et Owusu-Arthur J, Boadu P et Fatunbi O. A (2020). A review of youth employment initiatives in Ghana: policy perspective. FARA Research Report 5 (5): PP41 (Un examen des initiatives pour l’emploi des jeunes au Ghana : perspectives politiques. Rapport de recherche du
International Labour Organization (2013).Global Employment Trends for Youth 2013: A generation at risk / International Labour Office – Geneva: ILO, 2013 (Organisation internationale du travail (2013). Tendances mondiales de l’emploi des jeunes : une génération en péril/Bureau internationale du travail – Genève : BIT) https://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/—dgreports/—dcomm/documents/publication/wcms_212423.pdf
Clause de responsabilité : Les opinions exprimées dans le présent article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas celles du FARA ou de ses membres.
Le Directeur du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), Dr Yemi Akinbamijo, a rendu une visite de courtoisie au Secrétaire général de l’Association des Universités africaines (AUA), Pr Olusola Oyewole, en vue de la conduite de pourparlers bilatéraux entre les deux organes continentaux. Le patron du FARA était accompagné de Mme Ama Pokua Asenso, Responsable des ressources humaines et de l’administration. Mme Nodumo Dhlamini, Directrice des services de technologies de l’information et de la communication et de la gestion des connaissances de l’AUA, s’était jointe au Secrétaire général pour recevoir la délégation.
Le FARA est l’organisation faitière continentale chargée de coordonner et de promouvoir la recherche agricole pour le développement. Il est également l’organe technique de la Commission de l’Union africaine pour les questions relatives aux sciences agricoles, à la technologie et à l’innovation.
Selon Dr Akinbamijo, en dépit de toutes les richesses naturelles dont il abonde, le continent africain demeure riche en cerveaux mais pauvre parce que l’agriculture, la clé de voûte de l’économie africaine, perd ses diplômés au profit d’autres secteurs. Il a exprimé la crainte que le continent reste un importateur net de produits alimentaires à moins d’un changement de paradigme vers une mise en application de la science, de la technologie et de l’innovation dans le secteur agricole. À la lumière de ces défis auxquels le secteur est confronté, le FARA s’est engagé à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur en vue de renforcer la production agricole en Afrique. Le FARA cherche donc à établir une collaboration avec l’AUA en vue de mettre cette vision en œuvre.
Pr Oyewole a indiqué que l’AUA était prête à collaborer avec le FARA pour cette cause noble. Les deux chefs d’institutions sont convenues de mettre en œuvre cette décision par le biais d’un protocole d’accord qui établit les principales initiatives à lancer en vue d’atteindre les objectifs fixés.
Une délégation du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) composée de trois personnes et conduite par Dr Yemi Akinbamijo, son Directeur exécutif, a rendu aujourd’hui une visite de courtoisie à S.E. Mme Maria Elisa de Luna, Ambassadeur du Brésil au Ghana.
Cette visite avait pour but d’informer l’Ambassadeur de l’état d’avancement de la mise en œuvre du programme de Bourse de recherche et d’innovation en agriculture pour l’Afrique (ARIFA). Le programme ARIFA est actuellement soutenu par le Fonds d’affectation spéciale pour l’enseignement supérieur (TETFund) de la République fédérale du Nigeria dans le cadre du programme de perfectionnement pédagogique en enseignement supérieur au Nigéria dans le but de produire une nouvelle génération d’étudiants de troisième cycle universitaire disposant d’une formation adaptée aux besoins des entreprises.
Il est à noter que dans le cadre du programme ARIFA, environ 60 boursiers poursuivent des études de troisième cycle en agriculture, pour la plupart à l’Université fédérale de Viçosa et sept autres universités en République fédérale du Brésil. Le Directeur exécutif Dr Yemi Akinbamijo était accompagné du Dr Aggrey Agumya (Directeur de la recherche et de l’innovation) et du Dr Abdulrazak Ibrahim (chef de file sectoriel intérimaire pour les capacités institutionnelles et les futurs scénarios).
Le savoir est une condition préalable fondamentale au succès du secteur agricole. L’Oxford English Dictionary définit le savoir comme étant « un ensemble de faits, d’informations et d’aptitudes acquises par l’étude ou l’expérience, la compréhension théorique ou pratique d’un sujet ».
Il est plus facile de s’atteler à une tâche si l’on est bien informé. Lorsque l’on dispose de données sur une activité, le succès est assuré. L’efficacité de la connaissance dépend de sa bonne gestion. Même si les gens ont les connaissances nécessaires, si ces dernières ne sont pas bien gérées, il y aura probablement beaucoup d’informations erronées et d’échecs.
La participation à cette réunion a été pour moi une étape importante dans ma contribution au développement et à l’avancement du secteur agricole en Ouganda et dans l’ensemble de l’Afrique. Nous, les jeunes, devons contribuer au développement des systèmes alimentaires mondiaux. Nous sommes avec les participants venus d’environ 20 pays du continent la prochaine génération de gestionnaires des connaissances.
Les présentations lancées le 8 septembre 2021 se sont révélées vraiment essentielles et nous permettront d’améliorer nos connaissances. On peut citer notamment les présentations sur le « dernier kilomètre » qui permettent de s’assurer que les connaissances sont partagées avec les bénéficiaires ultimes, de surveiller l’utilisation des connaissances acquises et de s’assurer que les résultats obtenus grâce aux nouvelles connaissances acquises sont viables et extrêmement utiles aux bénéficiaires. Il y a également lieu de mentionner les discussions portant sur la « communauté de pratique » qui mettent en lumière la nécessité de la collaboration, du travail d’équipe et d’un objectif commun pour aider à résoudre un problème déjà existant. Ces discussions sont un outil précieux pour la croissance et le développement. Une communauté au sein de laquelle les gens collaborent se développe et progresse vers la réalisation des objectifs fixés.
Au mois de décembre, une conférence hybride sur la gestion des connaissances en agriculture en Afrique au cours de laquelle les participants recevront des certificats clôturera le Challenge.
Je me félicite de l’opportunité qui m’a été offerte de participer à la première édition du Challenge dédié à la gestion des connaissances en vue du développement agricole. Je suis convaincu qu’à la fin de la réunion, je serai un meilleur champion du savoir pour favoriser la croissance et le développement du secteur agricole et améliorer les chaînes de valeur et systèmes alimentaires mondiaux.
Le Département de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable de la Commission de l’Union africaine a, en collaboration avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), organisé, le 18 novembre 2021, la deuxième réunion du Comité directeur du Programme relatif à la création de Parcs agricoles africains (CD du PAAC) en marge de la Foire commerciale interafricaine de Durban (IATF 2021), tenue à Durban, en Afrique du Sud.
Conformément au mandat du comité directeur du PAAC de stimuler la participation de haut niveau nécessaire pour élargir la coopération entre les États membres de l’Union africaine et les parties prenantes en vue d’accélérer la mise en œuvre du PAAC, cette deuxième réunion bisannuelle du comité directeur du PAAC est organisée dans le but d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des activités du PAAC et des mesures prévues pour les organes de coordination du PAAC (TCT du PAAC et CD du PAAC) ; et d’adopter le rapport du PAAC et ses recommandations aux fins de transmission au comité technique spécialisé (CTS) sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement (ARDWE) lors de sa quatrième session ordinaire prévue du 13 au 17 décembre 2021.
Dans sa déclaration liminaire, l’Ambassadeur Albert Muchanga, Commissaire au développement économique, au commerce, à l’industrie et aux mines de la Commission de l’Union africaine (CUA), qui représentait S.E. l’Ambassadrice Josefa Sacko, Commissaire de l’Union africaine en charge de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable, a souligné la nécessité d’ériger le comité directeur du PAAC en plateforme d’action. Il a indiqué que les expériences du passé avaient montré nos faiblesses qui se caractérisent par la durée des déclarations et des cérémonies au détriment des actions concrètes. En outre, un grand nombre des objectifs énoncés dans les déclarations ne sont parfois pas atteints. Il a exhorté les participants à tirer des enseignements du passé et à adopter une approche orientée vers l’action pour mettre en œuvre le PACC.
Le Président de l’Afreximbank, S.E. Pr Benedict Oramah, était représenté par Mme Oluranti Doherty, Directrice pour l’expansion des exportations de l’Afreximbank. Elle a dans son message affirmé la ferme volonté de la Banque d’appuyer l’initiative du PAAC. Elle a également confirmé qu’un montant total de 500 000 USD sera déboursé de 2022 à 2023 pour appuyer le Secrétariat du PAAC, hébergé au FARA, dans le cadre des activités de renforcement des capacités du PACC.
Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du FARA s’adressant au comité a fait remarquer qu’il conviendrait de reformuler le mandat du comité directeur du PAAC et faire connaître l’éventail des partenariats requis ainsi que la stratégie de mobilisation de la direction du PAAC. Il a également présenté une feuille de route aux membres du comité directeur du PAAC dans le cadre de la mise en œuvre des activités de mobilisation de la direction du PAAC.
S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECA était représenté par M Komla Bissi, Conseiller principal au ZLECA. Il a souligné la nécessité de passer directement aux affaires tout en évitant les procédures lourdes qui pourraient prendre trop de temps. « Nous pouvons commencer par faire quelque chose de concret sur la base des informations dont nous disposons. Par exemple, nous connaissons les faits et l’environnement politique du secteur du cacao et il n’est peut-être pas nécessaire d’attendre la mise en place d’un mécanisme de financement avant d’élaborer le PAAC-cacao » a-t-il ajouté. Il a également souligné la nécessité de mettre en place un échéancier en vue de lancer rapidement le PAAC et lui permettre de voir le jour de notre vivant.
Dans son discours, Dr Janet Edeme, Chef de la division de l’économie rurale de la CUA et Présidente de l’équipe de coordination technique du PAAC (ECT du PAAC) a présenté le rapport d’activité du PAAC et les projets de décision élaborés pour examen par la 4e session ordinaire du comité technique spécialisé de l’Union africaine sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement.
Elle a en outre souligné que le PAAC sera établi à l’échelle continentale tout comme le PIDA de l’Union africaine. Le PAAC permettra à l’Afrique de produire une quantité importante de nourriture pour le commerce interafricain de produits alimentaires au sein de la ZLECA. Il nous faut intensifier les systèmes de production et mettre en place les chaînes logistiques appropriées en Afrique en vue d’utiliser au mieux l’économie d’échelle pour faire face à la concurrence des marchés extérieurs. Le scénario alimentaire de l’Afrique est réellement préoccupant et si nous ne faisons rien, personne ne le fera à notre place.
La marche à suivre et les mesures envisagées sont les suivantes :
Le PAAC sera soumis comme projet phare dans le plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063 (2023-2033).
Raffinement des modèles et de la stratégie de mobilisation du PAAC pour inclure les orientations définies lors de cette 2e réunion du Comité directeur du PACC.
L’ECT du PAAC travaillera en collaboration avec le Bureau du Commissaire pour le développement économique, le commerce, l’industrie et les mines de la Commission de l’Union africaine pour prendre contact avec le Président du Conseil africain des affaires au sujet de la demande présentée relative à la participation du secteur privé.
L’accord de subvention de l’Afreximbank et les protocoles d’accord seront signés lors de la 4e réunion du CTS.
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