Experts from 18 African countries on Wednesday, December 6th 2023, opened a two-day meeting in the Kenyan capital of Nairobi to discuss innovative measures that can enhance aflatoxin control in the continent’s food systems.
H.E Amb. Josefa Sacko, the commissioner for Agriculture, Rural Development, Blue Economy and Sustainable Environment of the African Union Commission (AUC), said that aflatoxin presents an existential threat to food security in the continent.
H.E Amb. Josefa Correia Sacko, African Union Commissioner for Agriculture, Rural Development, Blue Economy and Sustainable Environment.
“African populations are most at risk to chronic aflatoxin exposure because of our heavy reliance on grain-based diets and aflatoxin-prone crops such as maize and groundnuts,” Sacko said in a speech read on her behalf by Afeikhena Jerome, special adviser to the AUC commissioner.
Aflatoxins are highly toxic compounds that contaminate a wide range of staple foods in Africa, worsening hunger, and leading to malnutrition and a public health crisis.
Dr. Aggrey Agumya, Executive Director of the Forum for Agricultural Research in Africa (FARA), said that staple foods such as cereals are at high risk of exposure to aflatoxin, amid unhygienic post-harvest storage.
Dr. Aggrey Agumya, Executive Director, FARA
Dr. Agumya said that FARA is ready to engage more actively in the continent’s agenda to control aflatoxins and take a role in the implementation of the Partnership for Aflatoxin Control in Africa (PACA) agenda over the next decade.
Hon. Mithika Linturi, Kenya’s cabinet secretary in the Ministry of Agriculture and Livestock Development, stressed that scientific data should guide action on aflatoxin control at a continental level.
Hon. Franklin Mithika Linturi, Cabinet Secretary of the Ministry of Agriculture and Livestock Development, Kenya
Hon. Linturi said that Kenya has created an enabling policy and regulatory environment to boost aflatoxin control and shield consumers of cereals from health risks.
Dr. Amare Ayalew, the program manager of PACA, said that the AU is scaling the number of pilot countries where aflatoxin control measures will be implemented, adding that awareness creation is key to minimizing risks to consumers.
AVIS DE RECRUTEMENT POUR LE POSTE DE DIRECTEUR EXÉCUTIF DU FARA
INTRODUCTION
Le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) est l’organisation faîtière continentale chargée de coordonner et de promouvoir la recherche agricole pour le développement (AR4D). Le FARA est l’organe technique de la Commission de l’Union africaine pour les questions relatives aux sciences agricoles, à la technologie et à l’innovation. À ce titre, le FARA était l’institution chef de file chargée du volet recherche agricole, diffusion et adoption des technologies (Pilier IV) du Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (PDDAA). Le FARA coordonne actuellement le réseau de recherche et de vulgarisation techniques du PDDAA et la mise en œuvre de l’Agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique.
Le FARA a été créé en 2002 et a son siège à Accra au Ghana. Il offre une plateforme permettant aux parties prenantes de la recherche agricole et de l’innovation en Afrique de discuter, d’établir un réseau de contacts, de former des partenariats et de participer à des actions collectives dans le but de donner suite aux possibilités et de relever les défis auxquels sont confrontés les systèmes agricoles et alimentaires du continent. En outre, le FARA fait connaître la position africaine sur la recherche agricole et l’innovation au niveau de forums mondiaux tels que le Forum mondial de la recherche agricole (GFAR) et d’autres instances connexes, notamment le Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires (UNFSS), la Conférence des Parties (COP), etc.
OBJECTIF GÉNÉRAL
Cette mission a pour objectif de recruter une personne qui fournira une orientation stratégique et assurera une gestion visant àe mener à bien la mission du FARA. Il/elle établira et maintiendra des relations stratégiques avec diverses parties prenantes (décideurs, institutions nationales de recherche et de vulgarisation agricoles, agriculteurs, secteur privé, ONG, universités, organisations sous-régionales, CGIAR, partenaires au développement, etc.) avec qui le FARA collabore et sur lesquels il s’appuie pour atteindre ses objectifs.
PRINCIPALES RESPONSABILITÉS
1. ORIENTATION STRATÉGIQUE ET LEADERSHIP INSTITUTIONEL
Diriger l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie du Forum.
Fournir vision et leadership dans le domaine de la planification stratégique et opérationnelle et la mise en œuvre.
Diriger la définition des principaux objectifs stratégiques et des plans/objectifs stratégiques à long terme du FARA (le Forum).
Élaborer des indicateurs clés de performance (ICP) et des jalons pour mesurer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des stratégies et des objectifs identifiés.
Diriger et fournir des orientations concernant les activités quotidiennes du Secrétariat du FARA.
Superviser la mise en œuvre de la stratégie de gestion des risques du Secrétariat en veillant à ce que les risques institutionnels et opérationnels soient identifiés, gérés, et atténués.
Appliquer une tolérance zéro à l’égard de la corruption, de la mauvaise gestion financière et autres agissements répréhensibles.
Promouvoir une culture de travail alignée sur la proposition de valeur et l’orientation stratégique du FARA. Élaborer, passer en revue le plan stratégique du FARA et superviser la mise en œuvre de procédures adéquates pour le changement et la croissance.
Concevoir et adopter des approches pour maintenir le rôle de premier plan que le FARA joue sur le continent.
Établir et renforcer les partenariats stratégiques et assurer la visibilité et le positionnement concurrentiel du FARA dans les différents secteurs concernés.
Être membre de droit du Conseil d’administration.
2. GESTION OPÉRATIONNELLE, PROGRAMMATQUE ET DES RESSOURCES HUMAINES
Superviser la gestion opérationnelle des ressources humaines du Secrétariat du FARA conformément aux politiques et procédures institutionnelles.
Superviser l’équipe de direction.
Veiller à ce que le Secrétariat dispose des talents nécessaires pour les besoins actuels et nouveaux grâce à un processus de recrutement et de sélection efficace.
Veiller au respect des lois, règlements et accords applicables.
Maintenir le moral et l’efficacité du personnel ainsi que l’équité entre les membres du personnel grâce à un examen régulier des conditions d’emploi, des mesures incitatives, des politiques et procédures relatives au personnel et des activités de mise à niveau des compétences, si nécessaire.
Superviser l’élaboration des rapports sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du programme du FARA à soumettre au Conseil d’administration.
Veiller à ce que des pratiques opérationnelles normalisées soient en place et passées régulièrement en revue pour améliorer la performance globale de l’institution.
Veiller au respect des règles et réglementations relatives à la gestion du Secrétariat approuvées par le Conseil d’administration.
Assurer une communication efficace entre la direction et le personnel en vue d’assurer une culture axée sur le service au Secrétariat.
Créer un cadre de responsabilisation des employés et rendre compte de la performance globale du Secrétariat au Conseil d’administration.
3. AMÉLIORATION DE LA GOUVERNANCE
Servir d’intermédiaire entre le Secrétariat du FARA et le Conseil d’administration.
Offrir, en qualité de porte-parole principal sur les questions relatives à la recherche et au développement agricoles, un soutien au Président du Conseil d’administration.
Organiser et gérer toutes les réunions du Secrétariat du FARA en concertation avec le Président du Conseil d’administration.
Veiller à ce que le Conseil d’administration reçoive des informations suffisantes pour lui permettre de prendre les décisions qui s’imposent.
Guider la mise en œuvre des décisions du Conseil d’administration.
Tenir le Conseil d’administration informé des efforts de gestion des risques y compris les risques stratégiques et opérationnels du Secrétariat.
Remplir les fonctions de secrétaire du Conseil d’administration. ii). Informer le Conseil d’administration des progrès réalisés dans la gestion des affaires et dans la mise en œuvre du mandat. iii). Offrir un soutien administratif et technique au Président et au Conseil d’administration. En qualité de secrétaire du Conseil d’administration, aider le Président du Conseil à élaborer et communiquer l’ordre du jour des réunions du Conseil d’administration.
4. GESTION FINANCIÈRE, DES RISQUES ET CONTRÔLE DU RESPECT DES RÈGLES
Assurer le leadership dans la gestion des ressources financières du Secrétariat pour garantir la viabilité de l’institution.
Veiller à maintenir les dépenses du FARA dans les limites du budget annuel approuvé par le Conseil d’administration.
Superviser l’élaboration des plans de travail, des budgets et des états financiers annuels du FARA et les soumettre pour approbation au Conseil d’administration.
Superviser l’évaluation des principaux risques auxquels est exposé le FARA et veiller à leur suivi et gestion.
Veiller à ce que des systèmes efficaces de contrôle financier interne et de système intégré de gestion soient en place.
Veiller à ce que le FARA dispose de systèmes appropriés pour lui permettre de mener ses activités de manière légale et éthique.
Veiller à ce que des rapports précis, opportuns et bien étayés soient élaborés et communiqués conformément aux politiques et procédures financières et administratives existantes.
Veiller à ce que les comptes du FARA soient vérifiés conformément aux règlements et procédures financières.
· Veiller à ce que le FARA atteigne ses objectifs de manière fiable, lève toute ambiguïté et fasse preuve d’intégrité conformément aux politiques et processus et assurer le respect de l’accord de siège.
· Identifier et atténuer ou exploiter les risques qui pourraient entraver ou profiter au FARA dans la réalisation de ses objectifs.
5. MOBILISATION DES PARTIES PRENANTES ET RELATIONS EXTÉRIEURES
Être le principal interlocuteur du FARA au niveau continental et sous-régional, dans les communautés économiques régionales (CER) et autres forums internationaux en vue d’accroître la visibilité et l’action collective.
Promouvoir et nouer des partenariats avec des institutions compétentes qui participent aux programmes de recherche et d’innovation en agriculture dans le domaine de l’AR4D et aux niveaux sous-régional, continental et mondial.
Effectuer des déplacements fréquents pour représenter le FARA dans des forums pertinents et lors de rencontres bilatérales.
6. GESTION DES RELATIONS, MOBILISATION DES RESSOURCES
Mobiliser et tirer parti de la force des relations et des réseaux dans les secteurs public et privé pour accroître l’impact et la marque FARA.
Superviser la conception et le déploiement de stratégies de mobilisation de ressources pour soutenir la réalisation de la mission du FARA.
7. GESTION DES RESSOURCES HUMAINES, DES FINANCES ET DES SYSTÈMES
Veiller à ce que des responsabilités stratégiques et opérationnelles soient conçues pour le personnel, les finances et les systèmes du FARA qui appuient la croissance du programme et garantissent l’efficacité.
Assurer la mise en place de systèmes efficaces pour suivre et évaluer la performance du FARA et donner une orientation en vue de garantir la visibilité institutionnelle ainsi que la viabilité et la santé financière et opérationnelle de l’organisation.
Veiller au maintien d’un milieu de travail sain, productif et favorable et une culture qui encourage et permet au personnel de réaliser son potentiel.
8. DURÉE DU MANDAT
Le Directeur exécutif du FARA est nommé par l’Assemblée générale sur recommandation du Conseil d’administration après un processus compétitif de sélection et de recrutement international. Le Directeur exécutif est nommé pour une durée déterminée qui ne devrait pas dépasser cinq (5) ans avec possibilité d’un seul renouvellement qui ne devrait pas non plus dépasser cinq (5) ans.
9. LOCALISATION
Le Directeur exécutif sera basé au Secrétariat du FARA à Accra (Ghana).
10. RATTACHEMENT HIÉRARCHIQUE
Le poste de Directeur exécutif relève du Conseil d’administration et plus précisément du Président du Conseil d’administration.
11. EXPÉRIENCES ET QUALIFICATIONS REQUISES
La personne retenue devra posséder les compétences suivantes :
Formation
Être titulaire d’un diplôme d’études supérieures post-universitaire en sciences agricoles, biologiques, sociales et économiques ou dans des disciplines connexes d’une université reconnue.
Expérience pertinente
Un doctorat ou un MBA est un atout.
Avoir un minimum de quinze (15) ans d’expérience avérée en leadership dans le domaine de la recherche agricole technique pour le développement dont dix (10) à titre de cadre supérieur, en gestion d’entreprise/des ressources humaines et dans un rôle de coordination dans une organisation similaire.
Disposer d’une expérience à un poste similaire est préférable.
Avoir une connaissance approfondie du programme, des projets, de l’orientation stratégique et du mandat du FARA.
Avoir une bonne compréhension de la dynamique qui existe entre le FARA, les OSR, l’AFAAS et d’autres institutions de l’écosystème de l’AR&D africain.
Avoir une excellence connaissance des questions de recherche agricole pour le développement en Afrique.
Être un excellent communicateur et avoir de bonnes compétences interpersonnelles et la capacité de bâtir le consensus et gérer les conflits.
Posséder une expérience avérée en matière de mobilisation de ressources notamment auprès des partenaires africains et de la communauté internationale.
Aptitude démontrée à établir et maintenir des partenariats.
Compétences requises
Pour réussir dans ce rôle, le candidat ou la candidate devra démontrer :
Sa capacité à définir des objectifs clairs et motiver les collaborateurs à les atteindre.
Des compétences interpersonnelles et en travail d’équipe exceptionnelles et une aptitude confirmée à motiver, à gagner la confiance et à inspirer tout en déléguant de manière appropriée en vue de se concentrer sur des questions stratégiques.
Une connaissance approfondie et un soutien sans faille pour les engagements du PDDAA-Malabo dans le cadre de la communauté de l’AR4D et d’une meilleure compréhension du PDDAA-.
Des aptitudes innovantes en matière de financement et de mobilisation de ressources qui peuvent conduire à rechercher d’autres sources de revenu et de modèles d’affaires.
Des qualités de leader, de réflexion stratégique et des compétences dans la gestion des ressources humaines.
Des compétences en matière de planification et de coordination.
Des compétences sociales, en négociation et diplomatiques.
Des compétences dans la gestion des ressources financières.
De bonnes compétences en matière de présentation et de rédaction de rapports.
Une orientation vers les résultats, le professionnalisme, la responsabilité et la proactivité.
La capacité à influencer et à gérer les attentes des cadres supérieurs.
L’aptitude à travailler de façon autonome et au sein d’équipes multidisciplinaires dans des environnements culturels divers ainsi qu’à prendre des mesures pour atteindre les objectifs en vue d’assurer une réussite collective.
De solides compétences en matière de relations interpersonnelles, du tact et de la patience.
La capacité et la volonté à travailler sous pression et à supporter un rythme intense de voyages.
La crédibilité et l’influence auprès des bailleurs de fonds, des investisseurs, des parties prenantes nationales et des organisations partenaires.
Une saine gestion opérationnelle, financière et des risques.
Compétences et responsabilités en matière de contrôle
Une aptitude confirmée à traduire la vision en stratégie efficace.
Une aptitude à accomplir plusieurs tâches simultanément et à établir l’ordre de priorité des tâches dans un contexte de demandes concurrentes.
Une bonne connaissance des langues de travail de l’Union africaine (français, anglais et arabe) est un atout.
Candidatures
Les candidats (candidates) sont invité(e)s à envoyer une lettre de motivation montrant qu’ils ont les compétences requises ainsi qu’un curriculum vitae détaillé précisant les noms, adresses physiques et électroniques de trois personnes susceptibles de fournir une lettre de recommandation à l’adresse suivante :
La date limite de soumission des candidatures est fixée au 30 juillet 2022.
Seuls les candidats présélectionnés, qui remplissent les conditions énumérées ci-dessus seront contactés.
Nous vous invitons à en apprendre davantage sur le FARA en visitant notre site Web https://faraafrica.org
Nous offrons un milieu de travail convivial, diversifié tenant compte des sexospécificités. Nous encourageons particulièrement les candidatures de femmes qualifiées et de communautés sous-représentées. Le niveau de rémunération correspond à l’ancienneté de la nomination.
Le Directeur exécutif du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) a été reçu aujourd’hui au Haut-Commissariat d’Afrique du Sud à Accra (Ghana) par Son Excellence Mme Grace Jeanet Mason, Haut-Commissaire de la République d’Afrique du Sud au Ghana.
L’objectif de cette visite était de fournir des informations actualisées sur les préparatifs de la Semaine africaine de l’agrobusiness et des sciences prévue en juin 2023 à Durban (Afrique du Sud).
L’événement verra également la participation d’organisations internationales telles que le Forum mondial de la recherche agricole, la Plateforme de jeunes professionnels pour la recherche agricole pour le développement, etc.
Il convient de rappeler que l’Afrique du Sud a par le passé accueilli avec succès une série d’événements à l’échelle continentale organisés par le FARA. Les prochains salon de l’agrobusiness et semaine des sciences permettront de lancer une nouvelle forme de théorie de changement, l’innovation à impact, comme activité annuelle qui s’étendra sur une période de cinq ans et se tiendra en Afrique du Sud.
De gauche à droite : M. Thando Dalamba (Haut-Commissaire adjoint), S.E Mme Grace Jeanet Mason (Haut-Commissaire), Dr Yemi Akinbamijo (Directeur exécutif du FARA) et Mme Vesta Nunoo (Responsable des subventions et de la conformité, FARA) lors de la réunion d’information tenue au Haut-Commissariat
Nous sommes très reconnaissants de l’appui du Bureau des congrès d’Afrique du Sud et du Haut-Commissariat d’Afrique du Sud.
Story by: Benjamin Abugri, Daniel Peprah & Sophia Amoah (FARA) Accra, Ghana
L’atelier virtuel de lancement de la deuxième édition du KM4AgD (2022) s’est tenu le 10 juin 2022 dans le cadre du Défi et de la Conférence placés sous le thème « Renforcer l’écosystème des connaissances en Afrique en vue d’atteindre les objectifs du PDDAA et de la Déclaration de Malabo fixés pour 2025 ». M. Benjamin Abugri, Spécialiste en chef de la gestion des connaissances, de l’apprentissage et de la communication a animé l’atelier au nom du groupe de travail « Gestion des connaissances » des institutions anciennement en charge du Pilier 4 du PDDAA [i]. Les membres du groupe de travail « Gestion des connaissances » ont à tour de rôle présenté tous les vingt-cinq participants à l’édition 2022 du Défi, d’une durée de trois mois, choisis par voie de concours dans quinze pays d’Afrique, aux plus de 160 participants à l’atelier.
Les autres membres du groupe de travail « Gestion des connaissances » sont M. Andri Raso de l’AFAAS, Mme Bridget Kakuwa du CCARDESA, M. Ben Moses Illakut de l’ASARECA et M. Amadou Ngaido du CORAF. M. Michael Victor a, au nom du One CGIAR, présenté les sept participants des centres du CGIAR.
From Left Dr. Andreas Brandner, K4DP – Ms Bridget Kakuwa, CCARDESA – Mr Benjamin Abugri, FARA
Dans son allocution de bienvenue, Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du FARA a reconnu le Défi relatif au KM4AgD comme étant le projet phare pour le développement de la recherche agricole pour le développement (AR4D) en Afrique axé sur le savoir. Il a évoqué les réalisations des gestionnaires du savoir formés et certifiés lors de l’édition 2021 du Défi relatif au KM4AgD. Au nombre de ces réalisations figurent la Déclaration d’Accra sur le programme KM4AgD pour l’Afrique et la production de politiques nationales de gestion des connaissances et des stratégies structurelles pour plus de 20 systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation agricoles. Il a rappelé que l’édition 2022 du Défi relatif au KM4AgD visait à améliorer la saisie, la diffusion et l’utilisation des connaissances dans l’agriculture africaine. Il a également indiqué que le FARA, l’AFAAS, l’ASARECA, le CCARDESA et le CORAF étaient déterminés à mettre en œuvre le Défi relatif au KM4AgD et invité les principaux partenaires et autres acteurs clés du système d’innovation agricole en Afrique à appuyer l’initiative. Il a ensuite remercié le One CGIAR pour s’être associé à l’initiative.
Dr Aggrey Agumya, Directeur de la recherche et de l’innovation au FARA a remercié les dirigeants des institutions du PDDAA-XP4 pour leur engagement sans faille et invité les Directeurs exécutifs à présenter leurs observations et leurs messages de bonne volonté.
Dr Enock Warinda, Directeur exécutif de l’ASARECA, qui est également Président du Conseil consultatif, a, dans ses remarques, souligné que « l’ASARECA reconnaissait qu’une amélioration de la gestion et de l’accès à des connaissances et informations à jour était essentielle à la prise de décisions en connaissance de cause. Il a encouragé tous les participants à tirer le meilleur parti du Défi. Selon Dr Emmanuel Njukwe, Directeur de la recherche et de l’innovation du CORAF, qui s’exprimait au nom du Directeur exécutif, le CORAF est prêt à promouvoir la gestion des connaissances non seulement dans l’espace CORAF mais également auprès des partenaires. Dr Cliff Dlamini, Directeur exécutif du CCARDESA, a quant à lui souligné que les organisations qui accordaient la priorité à la gestion des connaissances prospéraient davantage que celles qui ne le faisaient pas. Il a réitéré la conviction du CCARDESA que le Défi relatif au KM4AgD permettrait d’améliorer le processus d’application des connaissances.
from left; Marc Ghislain Bappa Se, AFAAS – Cameroun Bridget Kakuwa MSc Information & Knowledge Manager at CCARDESA, Paul; Atsu Agbemenya YPARD Africa – Ghana
Dr Silim Nahdy, Directeur exécutif de l’AFAAS a dans son allocution mentionné l’idée erronée selon laquelle une seule entité sera en mesure de gérer les informations et a rappelé l’importance des partenariats dans la gestion des connaissances. Par ailleurs, M. Victor Michael, Directeur de la communication et de la gestion des connaissances de l’Institut international de recherche sur le bétail, (ILRI) s’exprimant au nom du One CGIAR, a affirmé l’importance de la gestion des connaissances dans la diffusion d’informations implicites et explicites. Dr Sarah Cummings, Directrice du Knowledge for Development Partnership (K4DP), a réaffirmé que les partenariats étaient essentiels pour améliorer les résultats attendus de la gestion des connaissances. Elle a rappelé aux participants que ces partenariats ne seront pas établis au cours de la période de trois mois mais devront être intégrés et maintenus.
Dr Amin Belhamissi, spécialiste technique au FIDA, a au nom des bailleurs de fonds reconnu que l’Afrique disposait d’énormes quantités de connaissance et affirmé l’appui indéfectible du FIDA et de la Commission européenne à l’initiative KM4AgD par le biais du programme PDDAA-XP4 financé par la Commission européenne et géré par le FIDA. L’objectif général du programme PDDAA-XP4 est de permettre à la recherche et à l’innovation dans le domaine agricole, y compris aux services de vulgarisation de contribuer efficacement à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, au développement économique et à l’atténuation des changements climatiques en Afrique. Le défi annuel a pour objectif de renforcer les capacités appropriées, de créer des communautés de pratique pour la gestion des connaissances et de renforcer l’écosystème de connaissances en vue d’accélérer la réalisation des objectifs de la Déclaration de Malabo sur le PDDAA d’ici 2025 et les ODD d’ici 2030.
Le Défi est mis en œuvre à travers une approche intégrée, stratégique, éducative et transformationnelle. En 2021, lors de la toute première édition, trente (30) participants de 20 pays, qui avaient satisfait à toutes les exigences rattachées aux trois mois du défi, ont été certifiés en tant que « gestionnaires du savoir pour le développement durable » par les partenaires du PDDAA-XP4, le K4DP, les universités partenaires (Université de Makerere et Université internationale de Namibie) et le GFAR (FAO). En outre, vingt (20) politiques nationales de gestion des connaissances, vingt-six (26) stratégies organisationnelles de gestion des connaissances et dix (10) fiches d’information thématiques ont été élaborées et intégrées au niveau national.
Group photo from the Maiden Edition of KM4AgD Conference held in Accra, Ghana (2021)
La deuxième édition du Défi se déroulera du 11 juin au 9 septembre 2022. Les conclusions seront communiquées par le biais d’une conférence continentale sur le KM4AgD prévue à Accra (Ghana) dans la semaine du 12 au 16 septembre 2022. Soyez à l’affût de l’appel à inscription.
Pour les faits marquants de l’édition 2021 du Défi, veuillez regarder la vidéo.
Pour de plus amples détails sur le Défi relatif au KM4AgD, veuillez consulter www.km4agd.faraafrica.org ou prenez contact avec [email protected] en mettant en copie [email protected]
[i] Le consortium du PDDAA-XP4 comprend le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), le Forum africain des services de conseil agricole (AFAAS), le Centre de coordination de la recherche et du développement agricoles de l’Afrique australe (CCARDESA), l’Association pour le renforcement de la recherche agricole en Afrique de l’Est et du Centre (ASARECA) et le Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF).
Le Forum africain des services de conseil agricole (AFAAS), l’Association pour le renforcement de la recherche agricole en Afrique de l’Est et du Centre (ASARECA) et le Centre de coordination de la recherche et du développement agricoles de l’Afrique australe (CCARDESA) ont signé un protocole d’accord tripartite (MoU) pour renforcer leur collaboration dans le but d’améliorer la recherche agricole pour le développement (AR4D) en Afrique orientale, centrale et australe.
Les Directeurs exécutifs des trois organisations : Dr Silim Nahdy (AFAAS), Dr Enock Warinda (ASARECA) et Dr Cliff Dlamini (CCARDESA) ont signé l’accord tripartite lors d’une réunion stratégique tenue le 3 juin 2022 à l’hôtel Hilton de Nairobi. Les trois organisations ont accepté de concevoir une stratégie de partenariat et un cadre de collaboration pour rendre opérationnel le Protocole d’accord dont la mise en œuvre sera coordonnée par le Dr Cliff Dlamini. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de M. Paul Fatch, Président du Conseil d’administration de l’AFAAS, et du Dr Geoffrey Mkamilo, Président du Conseil d’administration de l’ASARECA ainsi que des membres suivants du Conseil d’administration des trois organisations : Dr Jeff Mutimba (AFAAS), Pr Patience Mshenga (ASARECA), Dr Catherine Senkoro (CCARDESA) et M. Isaac Chiundira (CCARDESA).
Le protocole d’accord vise à mettre en place un cadre permettant d’établir un partenariat et une collaboration solides entre les trois organisations pour leur permettre de bien servir leurs clients tant individuellement que collectivement ainsi que de renforcer la synergie et d’harmoniser la programmation des initiatives en matière d’AR4D.
Les trois organisations ont décidé de mettre en œuvre des initiatives de coopération dans les domaines suivants :
Réaliser des études conjointes en vue d’améliorer les politiques et les pratiques et partager les résultats dans des forums pertinents ;
Élaborer des stratégies et des programmes conjoints pour la recherche agricole pour le développement et les services de vulgarisation pour accroître l’impact à l’échelle ;
Procéder à une planification, à une mise en œuvre, à une évaluation et à un suivi conjoints, partager les leçons apprises et répondre aux questions soulevées liées aux projets mis en œuvre conjointement par les Parties ;
Organiser des activités de sensibilisation pour induire les changements souhaités dans les politiques en matière d’AR4D ;
Mener des consultations institutionnelles en vue d’améliorer l’efficacité opérationnelle et économique ;
Partager les capacités, les informations techniques et générales en ayant recours aux mécanismes établis entre les Parties ; et
Organiser des ateliers de rédaction de propositions conjointes et de mobilisation de ressources.
Le Protocole d’accord restera en vigueur pour une période de dix ans et sera prolongé comme convenu entre les Parties. Des modifications y seront apportées, le cas échéant.
Les réunions tenues à Abidjan portaient sur le renforcement de la recherche et de l’innovation dans le domaine agricole dans le cadre de la réforme en cours du CGIAR vers sa transformation en « One CGIAR ».
Une série de réunions de haut niveau tenues à Abidjan (Côte d’Ivoire) ont contribué à harmoniser les programmes de recherche et d’innovation du CGIAR et de l’Afrique. Le CGIAR a dans ce cadre renouvelé son engagement à renforcer la capacité des institutions africaines à faire face aux menaces croissantes sur les systèmes alimentaires.
Lors de ces consultations de haut niveau baptisées « Abidjan I et Abidjan II », les orateurs ont montré comment le CGIAR peut continuer à appuyer les priorités africaines au cours de la période de transition vers le « One CGIAR ». La réforme en cours du CGIAR vers sa transformation en « One CGIAR » permettra à l’organisation d’avoir un plus grand impact sur les agriculteurs grâce à une approche holistique systémique de la recherche et de l’innovation.
« Il est évident que le « One CGIAR » jouera un rôle clé dans la transformation et l’amélioration du système de recherche agricole du continent. Il permettra également de renforcer la performance et la réactivité » a affirmé S.E.M. Kobenan Adjoumani, ministre de l’Agriculture de la Côte d’Ivoire et invité d’honneur de la réunion de haut niveau. « Je suis profondément convaincu que le “One CGIAR” a été conçu de manière à prendre en compte les préoccupations de l’Afrique et à renforcer ses institutions de recherche. »
Selon S.E. Mme Josefa Leonel Correia Sacko, Commissaire à l’économie rurale et à l’agriculture à la Commission de l’Union africaine (CUA), « les conclusions de la réunion sont très importantes. Elles contribueront à préparer le terrain pour le programme et la structure de la recherche et de l’innovation agricoles en Afrique dans les années à venir. Nous attachons un grand prix à la contribution que le CGIAR a apportée durant plus de 50 ans, depuis la création des centres ».
Dr Akinwumi Adesina, Président de la Banque africaine de développement (BAD), a demandé au CGIAR d’appuyer, d’impliquer et de classer les besoins et les préoccupations de l’Afrique par ordre de priorité. « Le travail des centres du CGIAR en Afrique est d’une importance décisive pour la réalisation de la sécurité alimentaire sur le continent » a-t-il expliqué » aux participants à la réunion de Abidjan II sur le CGIAR. « Nous sommes seulement à huit ans de 2030 et l’Afrique doit atteindre la « Faim zéro » d’ici là. Par conséquent, vos réformes doivent prendre en compte les objectifs que l’Afrique cherche à atteindre. »
Dr Adesina a souligné l’importance de fournir des technologies aux agriculteurs grâce à des programmes tels que le projet Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT) financé par la BAD. Il a plaidé pour que les centres « One CGIAR » en Afrique soient mobilisés et considérés comme des piliers clés de la réforme du CGIAR. En outre, il a insisté sur la nécessité d’une meilleure représentation de l’Afrique aux postes de direction du CGIAR et d’une transition vers le « One CGIAR » permettant de renforcer les centres nationaux et régionaux de recherche en Afrique sur le plan institutionnel.
Selon Dr Marco Ferroni, Président du Conseil d’administration du Système CGIAR, « la réforme du CGIAR vise à produire davantage de résultats pour l’Afrique et le reste du monde. Les centres « One CGIAR » seront renforcés à mesure que nous investissons dans le CGIAR en tant que structure décentralisée et unissons nos capacités pour mener la recherche et proposer des innovations qui permettent de transformer les systèmes alimentaires et d’appuyer les agriculteurs ».
Les réunions d’Abidjan s’inscrivent dans le cadre d’une série de consultations ayant pour but d’examiner et de façonner la transition vers le « One CGIAR ». Elles font suite aux appels des partenaires invitant le CGIAR à renforcer sa collaboration avec les parties prenantes nationales et régionales. Ces efforts comprennent notamment la formation d’un Groupe consultatif de haut niveau, l’élaboration d’un plan de mobilisation du CGIAR et le déploiement de son Cadre pour la mobilisation des partenariats et le plaidoyer – en vue d’un plus grand impact. En outre, l’équipe de direction du CGIAR a récemment adopté une série d’engagements de l’équipe de la haute direction destinés à clarifier certains aspects de la transition notamment le rôle important que continuent à jouer les centres « One CGIAR » et leurs directeurs généraux.
Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) a expliqué que « la transition vers le « One CGIAR » est la restructuration la plus profonde à laquelle le CGIAR a procédé. D’ailleurs, cette restructuration offre à nous tous la meilleure possibilité de reconcevoir et de restructurer, au niveau institutionnel, le système de recherche et d’innovation dans le domaine agricole en Afrique pour un impact à grande échelle. À cet égard, les partenaires africains se réjouissent de cette réforme. »
Dr Akinbamijo a ajouté que « la réunion d’Abidjan I avait permis à la direction du « One CGIAR » de mieux comprendre les perspectives et les préoccupations quant à la pratique en cours en Afrique. Elle a également offert une plateforme de dialogue et des options permettant de répondre à ces préoccupations. Des progrès considérables ont été réalisés. »
Le CGIAR a une présence à l’échelle continentale. Tous les centres mènent des recherches sur le terrain en vue de trouver des solutions pour les petits exploitants africains en association avec un vaste réseau de partenaires. Les Directeurs régionaux, dont trois se trouvent en Afrique, fournissent un mécanisme clair permettant de donner suite aux possibilités, de répondre aux priorités et aux besoins pertinents au niveau local.
Les participants à la réunion ont reconnu que le contexte extérieur était difficile. L’Afrique fait face à des menaces systémiques, de plus en plus complexes et interdépendantes contre sa sécurité alimentaire, y compris le changement climatique, les pandémies et l’impact de la guerre en Ukraine.
« Pour demeurer pertinent et collaborer plus efficacement avec ses partenaires en vue de relever les défis, le CGIAR évolue pour répondre aux nouveaux besoins des pays aux côtés desquels nous œuvrons » a expliqué Dr Claudia Sadoff, Coordonnatrice du comité de direction du CGIAR et Directeur général, Prestation de recherche et impact du CGIAR. « La réforme du CGIAR peut être un tremplin permettant de renforcer le système de recherche et d’innovation agricole de l’Afrique. »
Les principales conclusions de la réunion et les recommandations visant à renforcer la recherche et l’innovation dans le domaine agricole dans le cadre de la réforme en cours du CGIAR vers sa transformation en « One CGIAR » feront l’objet d’un communiqué officiel qui sera publié dans les prochaines semaines.
Les consultations étaient organisées par la BAD en partenariat avec le FARA, la CUA et le CGIAR. Les organisations participantes comprenaient l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), l’ADUA-NEPAD, les organisations sous-régionales de recherche (CORAF, ASARECA, CCARDESA, NAASRO) et le Forum africain des services de conseil agricole (AFAAS).