Des consultations de haut niveau montrent comment le CGIAR collaborera avec les partenaires en vue de renforcer son impact en Afrique

Les réunions tenues à Abidjan portaient sur le renforcement de la recherche et de l’innovation dans le domaine agricole dans le cadre de la réforme en cours du CGIAR vers sa transformation en « One CGIAR ».

 

Une série de réunions de haut niveau tenues à Abidjan (Côte d’Ivoire) ont contribué à harmoniser les programmes de recherche et d’innovation du CGIAR et de l’Afrique. Le CGIAR a dans ce cadre renouvelé son engagement à renforcer la capacité des institutions africaines à faire face aux menaces croissantes sur les systèmes alimentaires.

Lors de ces consultations de haut niveau baptisées « Abidjan I et Abidjan II », les orateurs ont montré comment le CGIAR peut continuer à appuyer les priorités africaines au cours de la période de transition vers le « One CGIAR ». La réforme en cours du CGIAR vers sa transformation en « One CGIAR » permettra à l’organisation d’avoir un plus grand impact sur les agriculteurs grâce à une approche holistique systémique de la recherche et de l’innovation.

« Il est évident que le « One CGIAR » jouera un rôle clé dans la transformation et l’amélioration du système de recherche agricole du continent. Il permettra également de renforcer la performance et la réactivité » a affirmé S.E.M. Kobenan Adjoumani, ministre de l’Agriculture de la Côte d’Ivoire et invité d’honneur de la réunion de haut niveau. « Je suis profondément convaincu que le “One CGIAR” a été conçu de manière à prendre en compte les préoccupations de l’Afrique et à renforcer ses institutions de recherche. »

Selon S.E. Mme Josefa Leonel Correia Sacko, Commissaire à l’économie rurale et à l’agriculture à la Commission de l’Union africaine (CUA), « les conclusions de la réunion sont très importantes. Elles contribueront à préparer le terrain pour le programme et la structure de la recherche et de l’innovation agricoles en Afrique dans les années à venir. Nous attachons un grand prix à la contribution que le CGIAR a apportée durant plus de 50 ans, depuis la création des centres ».

Dr Akinwumi Adesina, Président de la Banque africaine de développement (BAD), a demandé au CGIAR d’appuyer, d’impliquer et de classer les besoins et les préoccupations de l’Afrique par ordre de priorité. « Le travail des centres du CGIAR en Afrique est d’une importance décisive pour la réalisation de la sécurité alimentaire sur le continent » a-t-il expliqué » aux participants à la réunion de Abidjan II sur le CGIAR. « Nous sommes seulement à huit ans de 2030 et l’Afrique doit atteindre la « Faim zéro » d’ici là. Par conséquent, vos réformes doivent prendre en compte les objectifs que l’Afrique cherche à atteindre. »

Dr Adesina a souligné l’importance de fournir des technologies aux agriculteurs grâce à des programmes tels que le projet Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT) financé par la BAD. Il a plaidé pour que les centres « One CGIAR » en Afrique soient mobilisés et considérés comme des piliers clés de la réforme du CGIAR. En outre, il a insisté sur la nécessité d’une meilleure représentation de l’Afrique aux postes de direction du CGIAR et d’une transition vers le « One CGIAR » permettant de renforcer les centres nationaux et régionaux de recherche en Afrique sur le plan institutionnel.

Selon Dr Marco Ferroni, Président du Conseil d’administration du Système CGIAR, « la réforme du CGIAR vise à produire davantage de résultats pour l’Afrique et le reste du monde. Les centres « One CGIAR » seront renforcés à mesure que nous investissons dans le CGIAR en tant que structure décentralisée et unissons nos capacités pour mener la recherche et proposer des innovations qui permettent de transformer les systèmes alimentaires et d’appuyer les agriculteurs ».

Les réunions d’Abidjan s’inscrivent dans le cadre d’une série de consultations ayant pour but d’examiner et de façonner la transition vers le « One CGIAR ». Elles font suite aux appels des partenaires invitant le CGIAR à renforcer sa collaboration avec les parties prenantes nationales et régionales. Ces efforts comprennent notamment la formation d’un Groupe consultatif de haut niveau, l’élaboration d’un plan de mobilisation du CGIAR et le déploiement de son Cadre pour la mobilisation des partenariats et le plaidoyer  – en vue d’un plus grand impact. En outre, l’équipe de direction du CGIAR a récemment adopté une série d’engagements de l’équipe de la haute direction destinés à clarifier certains aspects de la transition notamment le rôle important que continuent à jouer les centres « One CGIAR » et leurs directeurs généraux.

Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) a expliqué que « la transition vers le « One CGIAR » est la restructuration la plus profonde à laquelle le CGIAR a procédé. D’ailleurs, cette restructuration offre à nous tous la meilleure possibilité de reconcevoir et de restructurer, au niveau institutionnel, le système de recherche et d’innovation dans le domaine agricole en Afrique pour un impact à grande échelle. À cet égard, les partenaires africains se réjouissent de cette réforme. »

Dr Akinbamijo a ajouté que « la réunion d’Abidjan I avait permis à la direction du « One CGIAR » de mieux comprendre les perspectives et les préoccupations quant à la pratique en cours en Afrique. Elle a également offert une plateforme de dialogue et des options permettant de répondre à ces préoccupations. Des progrès considérables ont été réalisés. »

Le CGIAR a une présence à l’échelle continentale. Tous les centres mènent des recherches sur le terrain en vue de trouver des solutions pour les petits exploitants africains en association avec un vaste réseau de partenaires. Les Directeurs régionaux, dont trois se trouvent en Afrique, fournissent un mécanisme clair permettant de donner suite aux possibilités, de répondre aux priorités et aux besoins pertinents au niveau local.

Les participants à la réunion ont reconnu que le contexte extérieur était difficile. L’Afrique fait face à des menaces systémiques, de plus en plus complexes et interdépendantes contre sa sécurité alimentaire, y compris le changement climatique, les pandémies et l’impact de la guerre en Ukraine.

« Pour demeurer pertinent et collaborer plus efficacement avec ses partenaires en vue de relever les défis, le CGIAR évolue pour répondre aux nouveaux besoins des pays aux côtés desquels nous œuvrons » a expliqué Dr Claudia Sadoff, Coordonnatrice du comité de direction du CGIAR et Directeur général, Prestation de recherche et impact du CGIAR. « La réforme du CGIAR peut être un tremplin permettant de renforcer le système de recherche et d’innovation agricole de l’Afrique. »

Les principales conclusions de la réunion et les recommandations visant à renforcer la recherche et l’innovation dans le domaine agricole dans le cadre de la réforme en cours du CGIAR vers sa transformation en « One CGIAR » feront l’objet d’un communiqué officiel qui sera publié dans les prochaines semaines.

Les consultations étaient organisées par la BAD en partenariat avec le FARA, la CUA et le CGIAR. Les organisations participantes comprenaient l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), l’ADUA-NEPAD, les organisations sous-régionales de recherche (CORAF, ASARECA, CCARDESA, NAASRO) et le Forum africain des services de conseil agricole (AFAAS).

 

Source : CGIAR 

Le FARA, le TETFund et l’UFV organisent le premier symposium du programme ARIFA au Brésil

 

Le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) et le Fonds d’affectation spéciale pour l’enseignement supérieur (TETFund) du Nigeria organisent, en collaboration avec l’Université fédérale de Viçosa (UFV) au Brésil, le premier Symposium du Programme de bourse de recherche et d’innovation en agriculture pour l’Afrique (ARIFA) en vue de consolider la Plateforme de Partenariat de l’ARIFA (APP). À l’invitation du Pr Demetrius David da Silva, recteur de l’UFV, le symposium de tiendra du 25 au 30 avril 2022 à Viçosa.

 

La réunion sera déclarée ouverte par Son Excellence Professeur Mohammad Ahmad Makarfi, Ambassadeur du Nigeria au Brésil, qui sera accueilli par l’Architecte Sunday S.T. Echono (FNIA), Secrétaire exécutif du TETFund et Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du FARA.

Le professeur Márcio Venício Barbosa, Président de l’Association brésilienne pour l’éducation internationale (FAUBAI), et Dr George Forpoh, sous-ministre chargé du développement régional, de la recherche et de la vulgarisation au ministère de l’Agriculture du Liberia devraient également participer à cette réunion.

Au nombre des participants attendus au symposium figurent plus de quarante boursiers du programme ARIFA qui étudient actuellement dans six universités brésiliennes, des responsables des institutions participantes au Nigéria et au Brésil et des représentants du Libéria, du Ghana et de la République démocratique du Congo.

Le thème du symposium est : « Stratégie de perfectionnement pédagogique du système de recherche et d’innovation dans le domaine agricole en Afrique : les leçons apprises au Brésil ».  Le colloque vise à renforcer la coordination entre les partenaires actuels du programme ARIFA que sont le FARA, l’UFV et le TETFund.

Le symposium, qui se tiendra au même moment que la conférence de l’Association brésilienne pour l’éducation internationale (FAUBI), débouchera sur l’élaboration d’une plateforme plus solide dédiée aux partenariats de l’ARIFA (APP) et la participation d’un plus grand nombre d’universités brésiliennes. Les résultats de la réunion permettront de renforcer les capacités institutionnelles des Centres d’excellence du TETFund (TCoE) et de créer des plateformes d’innovation et une stratégie de mise à l’échelle pour un modèle panafricain de l’ARIFA, en partenariat avec d’autres Fonds d’affectation spéciale pour l’éducation y compris au Ghana, en Afrique du Sud et au Liberia.

 

À propos de l’ARIFA

Le Programme de Bourse de recherche et d’innovation en agriculture pour l’Afrique (ARIFA) vise à former une nouvelle génération de travailleurs aptes à réformer le secteur de l’agroalimentaire africain en vue de constituer le facteur de changement nécessaire pour une transformation rapide de l’agriculture au cours de la prochaine décennie. Le modèle de bourse nigérian est financé par le Fonds d’affectation spéciale pour l’enseignement supérieur (TETFund) dans le but de renforcer la compétence stratégique pour modifier le discours concernant la diminution des capacités des établissements d’enseignement supérieur du pays. Dans le cadre de ce partenariat, le TETFund aide des universitaires nigérians à suivre une formation à l’UFV dans le cadre de programmes de maîtrise sur mesure dans divers domaines scientifiques liés à l’agriculture.

 

À propos du FARA

 

Le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) est une organisation continentale chargée par la Commission de l’Union africaine (CUA) et l’Agence de développement de l’Union africaine (ADUA) de faciliter l’application généralisée de la science et de l’innovation en vue de la réalisation des objectifs du PDDAA. Le FARA encourage la création de partenariats novateurs, le renforcement des capacités, la gestion des connaissances et le plaidoyer politique. Le Secrétariat du FARA, qui sert d’organe technique de l’ADUA, est basé à Accra au Ghana.

 

À propos du TETFUND

 

Le TETFUND est un programme mis en place par le gouvernement nigérian en 2011 dans le but de gérer, superviser et décaisser les revenus provenant de la taxe scolaire aux établissements d’enseignement supérieur publics au Nigéria.  Son principal objectif est de transformer les établissements publics d’enseignement supérieur par le financement et une gestion efficace des projets.

À propos de l’UFV

 

L’Université fédérale de Viçosa (UFV) est une des plus anciennes universités fédérales brésiliennes. Son campus principal est situé dans la ville de Viçosa, dans l’État de Minas Gerais. Elle a été fondée en 1922 en tant qu’École supérieure d’agriculture et de médecine vétérinaire sur ce qui allait devenir le campus Arthur Bernardes. Elle est ensuite devenue l’Université rurale de Minas Gerais avant sa fédéralisation complète en 1969. L’UFV qui est considérée comme l’une des universités les plus prestigieuses du Brésil propose 47 différents programmes d’enseignement de premier cycle dans de nombreux domaines dont l’ingénierie, l’agronomie, la médecine, la médecine vétérinaire, l’élevage et d’autres domaines scientifiques. Les programmes du deuxième cycle de l’enseignement supérieur de l’UFV sont jugés excellents par le Coordenadoria de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (Coordination pour le perfectionnement du personnel de l’enseignement supérieur (CAPES)). Selon le classement QS, l’UFV figure parmi les 100 meilleures universités au monde dans les domaines de l’agriculture et de la sylviculture.

 

 

Pour de plus amples renseignements, prière de prendre contact avec

 

Vladimir Di Iorio

Université fédérale de Viçosa

Brésil

[email protected]

 

Abdulrazak Ibrahim

Forum pour la recherche agricole en Afrique

[email protected]

Le Programme relatif à la création de Parcs agricoles africains (PAAC) proposé comme projet phare dans le plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063

 

2 décembre, 2021

 

Le Département de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable de la Commission de l’Union africaine a, en collaboration avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et le  Forum pour la recherche agricole en Afrique  (FARA), organisé, le 18 novembre 2021, la deuxième réunion du Comité directeur du Programme relatif à la création de Parcs agricoles africains (CD du PAAC) en marge de la Foire commerciale interafricaine de Durban (IATF 2021), tenue à Durban, en Afrique du Sud.

Conformément au mandat du comité directeur du PAAC de stimuler la  participation de haut niveau nécessaire pour élargir la coopération entre les États membres de l’Union africaine et les parties prenantes en vue d’accélérer la mise en œuvre du PAAC, cette deuxième réunion bisannuelle du comité directeur du PAAC est organisée dans le but d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des activités du PAAC et des mesures prévues pour les organes de coordination du PAAC (TCT du PAAC et CD du PAAC) ; et d’adopter le rapport du PAAC et ses recommandations aux fins de transmission au comité technique spécialisé (CTS) sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement (ARDWE) lors de sa quatrième session ordinaire prévue du 13 au 17 décembre 2021.

Dans sa déclaration liminaire, l’Ambassadeur Albert Muchanga, Commissaire au développement économique, au commerce, à l’industrie et aux mines de la Commission de l’Union africaine (CUA), qui représentait S.E. l’Ambassadrice Josefa Sacko, Commissaire de l’Union africaine en charge de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable, a souligné la nécessité d’ériger le comité directeur du PAAC en plateforme d’action. Il a indiqué que les expériences du passé avaient montré nos faiblesses qui se caractérisent par la durée des déclarations et des cérémonies au détriment des actions concrètes. En outre, un grand nombre des objectifs énoncés dans les déclarations ne sont parfois pas atteints. Il a exhorté les participants à tirer des enseignements du passé et à adopter une approche orientée vers l’action pour mettre en œuvre le PACC.

Le Président de l’Afreximbank, S.E. Pr Benedict Oramah, était représenté par Mme Oluranti Doherty, Directrice pour l’expansion des exportations de l’Afreximbank. Elle a dans son message affirmé la ferme volonté de la Banque d’appuyer l’initiative du PAAC. Elle a également confirmé qu’un montant total de 500 000 USD sera déboursé de 2022 à 2023 pour appuyer le Secrétariat du PAAC, hébergé au FARA, dans le cadre des activités de renforcement des capacités du PACC.

Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du FARA s’adressant au comité a fait remarquer qu’il conviendrait de reformuler le mandat du comité directeur du PAAC et faire connaître l’éventail des partenariats requis ainsi que la stratégie de mobilisation de la direction du PAAC. Il a également présenté une feuille de route aux membres du comité directeur du PAAC dans le cadre de la mise en œuvre des activités de mobilisation de la direction du PAAC.

S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECA était représenté par M Komla Bissi, Conseiller principal au ZLECA. Il a souligné la nécessité de passer directement aux affaires tout en évitant les procédures lourdes qui pourraient prendre trop de temps. « Nous pouvons commencer par faire quelque chose de concret sur la base des informations dont nous disposons. Par exemple, nous connaissons les faits et l’environnement politique du secteur du cacao et il n’est peut-être pas nécessaire d’attendre la mise en place d’un mécanisme de financement avant d’élaborer le PAAC-cacao » a-t-il ajouté. Il a également souligné la nécessité de mettre en place un échéancier en vue de lancer rapidement le PAAC et lui permettre de voir le jour de notre vivant.

Dans son discours, Dr Janet Edeme, Chef de la division de l’économie rurale de la CUA et Présidente de l’équipe de coordination technique du PAAC (ECT du PAAC) a présenté le rapport d’activité du PAAC et les projets de décision élaborés pour examen par la 4e session ordinaire du comité technique spécialisé de l’Union africaine sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement.

Elle a en outre souligné que le PAAC sera établi à l’échelle continentale tout comme le PIDA de l’Union africaine. Le PAAC permettra à l’Afrique de produire une quantité importante de nourriture pour le commerce interafricain de produits alimentaires au sein de la ZLECA. Il nous faut intensifier les systèmes de production et mettre en place les chaînes logistiques appropriées en Afrique en vue d’utiliser au mieux l’économie d’échelle pour faire face à la concurrence des marchés extérieurs. Le scénario alimentaire de l’Afrique est réellement préoccupant et si nous ne faisons rien, personne ne le fera à notre place.

La marche à suivre et les mesures envisagées sont les suivantes :

  • Le PAAC sera soumis comme projet phare dans le plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063 (2023-2033).
  • Raffinement des modèles et de la stratégie de mobilisation du PAAC pour inclure les orientations définies lors de cette 2e réunion du Comité directeur du PACC.
  • L’ECT du PAAC travaillera en collaboration avec le Bureau du Commissaire pour le développement économique, le commerce, l’industrie et les mines de la Commission de l’Union africaine pour prendre contact avec le Président du Conseil africain des affaires au sujet de la demande présentée relative à la participation du secteur privé.
  • L’accord de subvention de l’Afreximbank et les protocoles d’accord seront signés lors de la 4e réunion du CTS.

 

Pour plus de renseignements, prière de communiquer avec :

 

Dr Janet Edeme | | Chef, Division de l’économie rurale | | Commission de l’Union africaine | Tél : +251 11 551 77 00| E-mail : [email protected]  Addis Abeba, Ethiopie

  1. Haile Abebe, Direction de l’agriculture et du développement rural, Email : [email protected]

 

Pour les relations avec les médias :

Mme Peace Lydia Mutuwa, Direction de l’agriculture et du développement rural, Commission de l’Union africaine, Email : [email protected]

  1. Molalet Tsedeke, Direction de l’information et de la communication ; Commission de l’Union africaine Tél : 0911-630631; Email : [email protected]

 

Annonce : Sélection finale des projets de tiers du AIRTEA de l’ACP à financer au Kenya, en Ouganda et au Rwanda

 

21 janvier 2022 ; Accra, Ghana

Le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), l’Association pour le renforcement de la recherche agricole en Afrique de l’Est et du Centre (ASARECA) et la Fédération des agriculteurs d’Afrique de l’Est (EAFF) sont heureux d’annoncer que les onze (11) projets de tiers présentés dans le tableau ci-dessous ont été retenus pour financement dans le cadre du projet « Renforcement de l’écosystème des connaissances et de l’innovation agricoles pour une transformation rurale et des moyens de subsistance inclusifs en Afrique de l’Est » (AIRTEA).  Le projet AIRTEA est appuyé par l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OACPS) par le biais du  Fonds ACP pour l’innovation  financé par l’Union européenne (EU).  Il est mis en œuvre dans trois pays (Kenya, Rwanda et Ouganda) et sa coordination est assurée par le FARA, l’ASARECA et l’EAFF.

 

Les trois institutions de coordination ont supervisé la sélection des projets de tiers. Elles ont suivi un processus d’évaluation rigoureux et compétitif impliquant 112 propositions soumises en réponse à l’appel à propositions de AIRTEA.  Les projets de tiers débuteront le 1er mars 2022 et dureront deux ans et demi.

 

Le FARA, l’ASARECA et l’EAFF félicitent les consortiums qui ont conçu et développé les 11 projets de tiers retenus pour financement.  Nous souhaitons exprimer notre vive appréciation aux 101 consortiums qui ont répondu à l’appel à propositions de AIRTEA et dont les propositions n’ont pas été retenues. Nous souhaitons plein succès aux consortiums chargés de la mise en œuvre des projets retenus en ce qui concerne la réalisation des résultats et de l’impact escomptés. Nous nous réjouissons de collaborer avec eux en vue d’atteindre cet objectif.

No Nom du projet Institution chef de file Pays du projet
1 Exploiter les plateformes d’innovation multi-acteurs pour le transfert de connaissances et le développement de la chaîne de valeur de l’aquaculture en Ouganda Institut zonal de recherche agricole pour le développement de Abi l (Abi) Ouganda
2 Améliorer l’accès des petits agriculteurs ougandais au marché inclusif des graines potagères indigènes et des produits à valeur ajoutée africains Université chrétienne d’Ouganda (UCU) Ouganda
3 Mise à niveau de la chaîne de valeur du cyprinidé argenté (Rastrineobola argentea) par le biais de partenariats multi-acteurs et de nouvelles technologies et pratiques de transformation post-récolte en vue de l’amélioration des moyens d’existence en milieu rural Université d’agriculture et de technologie Jomo Kenyatta (JKUAT) Kenya
4 Renforcement de l’écosystème d’innovation et du transfert des connaissances pour l’amélioration des moyens d’existence en milieu rural au Kenya, en Ouganda et au Rwanda Université de Nairobi (UoN) Kenya, Rwanda, Ouganda
5 Connecteurs numériques pour les communautés rurales Forum africain des services de conseil agricole (AFAAS) Kenya, Rwanda, Ouganda
6 Amélioration de la productivité dans les petites exploitations agricoles grâce à l’utilisation de la technologie géospatiale, l’intelligence artificielle et les technologies biologiques face aux changements climatiques Koppert Biological Systems (KBS -Systèmes biologiques Koppert) Kenya
7 Promotion des technologies et de l’innovation en vue d’améliorer l’accès des petits agriculteurs à des graines de pomme de terre de qualité grâce au renforcement des systèmes de semences de pommes de terre et à la collaboration entre multiples parties prenantes au Rwanda Seed Potato Fund Joint Ventures Ltd (SPF) Rwanda
8 Transfert de technologies par le biais des systèmes d’innovation agricole : Renforcement des capacités des petits agriculteurs en vue d’une production rentable et durable de pommes de terre Conseil de développement de l’agriculture et des ressources animales du Rwanda (RAB) Kenya, Rwanda, Ouganda
9 Exploitation des avantages du partenariat entre multiples parties prenantes pour appuyer les femmes et les jeunes dans le secteur laitier au Kenya Alliance coopérative du Kenya Kenya
10 Maintien de la prochaine génération des agriculteurs dans le secteur agroalimentaire grâce à de meilleures plateformes de partage des connaissances et aux chaînes de valeur du lait et d’un certain nombre de chaînes de valeur céréales en Ouganda AGRENES (Agriculture, environnement et écosystèmes) Limited Ouganda
11 Les jeunes à la pointe du changement dans les services de vulgarisation et de conseil résilients en vue de la création d’emplois et de richesse Réseau pour la participation des jeunes à l’agriculture (YEAN) Rwanda

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – LE FARA ANNONCE LA TENUE DE LA PREMIÈRE ÉDITION DE LA CONFÉRENCE CONTINENTALE SUR LA GESTION DES CONNAISSANCES EN VUE DU DÉVELOPPEMENT AGRICOLE

30/11/2021. ACCRA – Le  Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), de concert avec les organisations continentales et sous-régionales de recherche agricole dont le Forum africain des services de conseil agricole (AFAAS), l’Association pour le renforcement de la recherche agricole en Afrique de l’Est et du Centre  (ASARECA), le CORAF et le Centre de coordination de la recherche et du développement agricoles de l’Afrique australe  (CCARDESA), annonce la tenue de la première édition de la Conférence continentale sur la gestion des connaissances en vue du développement agricole  (KM4AgD) placée sous le thème «  Renforcer l’écosystème de connaissances en vue de l’amélioration de la productivité agricole en Afrique ».

La conférence continentale est organisée en collaboration avec le Partenariat sur les connaissances pour le développement (K4DP), la Plateforme des jeunes professionnels pour la recherche agricole pour le développement (YPARD) et le Forum mondial sur la recherche et l’innovation agricoles (GFAR).  Cette rencontre, qui durera trois jours, se tiendra du 7 au 9 décembre 2021 à Accra. La présence physique à la réunion sera limitée à 40 participants venus de plus de 20 pays d’Afrique. La conférence en ligne sera ouverte au grand public (veuillez vous inscrire ici).

La conférence sera ouverte le 7 décembre 2021 par le Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du FARA.  L’allocution d’ouverture sera suivie d’une série de déclarations de bonne volonté d’organisations partenaires.  Dr Sarah Cummings, une personnalité de premier plan de la communauté internationale pour la gestion des connaissances (KM4Dev) et Directrice au K4DP prononcera le discours liminaire intitulé : Une sixième génération de gestion des connaissances pour le développement ?  Les conséquences pour l’agriculture en Afrique. Le discours sera suivi d’un exposé ayant pour thème « Promouvoir l’Agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique (S3A), les objectifs du PDDAA de Malabo et le programme des ODD en Afrique par le biais de la gestion des connaissances en vue de l’amélioration de la production et de la productivité en Afrique » présenté par le Dr Irene Annor-Frempong, Coordinatrice du projet LEAP4FNSSA et ancienne Directrice de la recherche et de l’innovation du FARA. Les 28 participants au Challenge 2021 dédié à la KM4AgD présenteront tour à tour les projets de concepts de gestion de connaissances et Challenges de pays en vue de recevoir des contributions et une validation.

La présentation des concepts et des challenges élaborés dans le cadre du Challenge dédié à la KM4AgD se poursuivra le deuxième jour (8 décembre 2021). La dernière journée sera consacrée à la validation des dix documents sur la gestion des connaissances élaborés à partir des dix Challenges identifiés ; à l’inauguration de la communauté de pratique pour la gestion des connaissances et l’intelligence artificielle du KM4AgD ; à un exposé du Pr Kimir Dalkir de l’Université McGill (Canada) sur la portée des fausses nouvelles et de la désinformation et un autre du Dr Andreas Brandner, un des directeurs fondateurs du  K4DP sur le concept de l’utilisation de l’art pour illustrer les connaissances ;   une cérémonie spéciale de remise de  certificats aux lauréats du Challenge 2021 et une cérémonie internationale de remise de récompenses aux lauréats du prix prestigieux de l’excellence en gestion des connaissances et la diffusion du Communiqué de la conférence.

La conférence est organisée dans le cadre du programme PDDAA-XP4 financé par l’Union européenne (UE) et géré par le Fonds international pour le développement agricole (FIDA). Dr Aggrey Agumya, Directeur de la recherche et de l’innovation du FARA coordonnera la conférence avec l’appui de M. Benjamin Abugri, spécialiste principal de la gestion des connaissances, de l’apprentissage et de la connaissance du FARA, et du Dr Andreas Brandner, Directeur au K4DP et Coordonnateur du Challenge 2021 dédié au KM4AgD.

À propos du FARA  

Le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) est l’organisation faîtière continentale chargée de coordonner et de promouvoir la recherche agricole pour le développement (AR4D). Le FARA est l’organe technique de la Commission de l’Union Africaine et de l’Agence de Développement de l’Union africaine sur les questions relatives aux sciences agricoles, à la technologie et à l’innovation.

Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter:   http://www.km4agd.faraafrica.org / www.faradatainforms.faraafrica.org et www.faraafrica.org  ou

vous adresser à Messieurs Benjamin Abugri [email protected]  et Daniel Peprah [email protected]  

 

 

« -fin-»

Une délégation du FARA reçue par le ministre de l’Environnement, de la science, de la technologie et de l’innovation

Accra, le 2 juin 2021

L’honorable Dr Kweku Afriyie, ministre de l’Environnement, de la Science, de la Technologie et de l’Innovation (MESTI) de la République du Ghana a reçu en audience le 2 juin 2021, dans son bureau, le Directeur exécutif du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) Dr Yemi Akinbamijo et la Responsable de l’administration, Mme Ama Pokuah-Asenso.

Le MESTI est le ministère de tutelle du FARA au Ghana. La visite de courtoisie de la délégation du FARA avait pour objectif de féliciter le ministre au nom du Forum et lui souhaiter un fructueux mandat à la tête du MESTI.

L’honorable Dr Kweku Afriyie, médecin par vocation et député de la circonscription de Sefwi Wiawso, était ravi de recevoir la délégation du FARA. Il a cité l’impact de la science et de l’innovation sur le secteur agricole du pays et souligné que l’accent continuerait d’être mis sur les activités de plaidoyer en faveur de l’Agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique (S3A) et un soutien continu au Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) au Ghana.

Les deux responsables ont discuté des efforts concertés déployés par leurs bureaux respectifs en vue de promouvoir l’innovation, la science et la technologie au Ghana et sur le continent.  Dr Akinbamijo a assuré le ministre de la collaboration continue du FARA avec le ministère de tutelle. Le Ministre a de son côté assuré le FARA de son engagement à l’égard de ses activités et à accueillir le Secrétariat du FARA au Ghana.

Mme Ama Pokuah Asenso, responsable des ressources et de l’administration et Mme Cynthia Asare Bediako, directrice principale au MESTI assistaient à la réunion.

De gauche à droite : Mme Ama Pokuah Asenso, Dr Yemi Akinbamijo, Dr Kweku Afriyie et Mme Cynthia Asare Bediako