Le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) a, à travers le Catalyseur de la Convention pour le renforcement des capacités et la diffusion des technologies du Programme Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT_CDTO) et AfricaSeeds organisé une réunion de lancement du processus de conceptualisation et d’élaboration de son Portail de connaissances sur les semences (SKG). Le SKG devrait fournir un guichet unique informatique de données polyvalentes, accessible et qui répond aux besoins de planification, de suivi et d’évaluation de la performance du secteur des semences. Le Portail de connaissances sur les semences s’inscrit également dans le cadre des efforts visant à optimiser les bases de données et les systèmes d’information du FARA (FARADataInformS). La réunion s’est tenue du 11 au 14 février 2019 à l’hôtel Volta à Akosombo, Ghana.
La réunion a vu la participation de plusieurs parties prenantes du secteur des semences y compris un représentant de la Banque africaine de développement (BAD), Dr Jonas Chianu, qui est également Coordinateur du Programme TAAT, de représentants du FARA, du CORAF, de la Commission de l’Union Africaine (CUA), de AfricaSeeds et des dirigeants nationaux des Conseils des semences du Ghana, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, du Nigeria, du Burkina Faso, de la Sierra Leone, du Mali, du Sénégal, du Kenya, de la Tanzanie, de la Zambie et du Zimbabwe. Le ministre de l’Agriculture de la République du Ghana, Dr Owusu Afriyie Akoto était l’invité d’honneur. Il s’est vu attribuer le titre de « Champion africain des semences » pour sa passion et pour son innovation dans le domaine des semences. De ce fait, le Ghana a obtenu des résultats rapides à travers l’initiative « Planter pour produire de la nourriture et des emplois » du gouvernement ghanéen.
Les participants lors de la réunion de lancement du FARA-AfricaSeeds SKG
Dans sa déclaration liminaire, Dr Miezah, Directeur exécutif de AfricaSeeds, s’est félicité de la collaboration avec le FARA et a affirmé que « Africaseeds se réjouissait à l’idée que le FARA pourrait devenir un partenaire technique de poids du SKG. Africaseeds se félicite également de tirer profit des liens avec les banques de données agricoles existantes du FARA et de ses perspectives d’hébergement du SKG. Le FARA a également démontré cette semaine qu’il pouvait rallier les membres du TAAT qui peuvent à la fois contribuer au développement du SKG et bénéficier de ses résultats ».
De gauche à droite : Dr Jonas Chianu (BAD), Dr Miezah (AfricaSeed), Dr Owusu Afriyie Akoto (ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture du Ghana) et M. Krishan Bheenick (FARA)
Le Portail de connaissances sur les semences est un important instrument d’amélioration de l’accès des parties prenantes du FARA aux semences de qualité privilégiées par les agriculteurs. Tout ceci se passe avec en toile de fond la pénurie de plants nécessaires pour la mise à l’échelle des technologies agricoles visant à accroître la production et la productivité. Les enseignements tirés des activités menées en 2018 dans le cadre du TAAT ont montré que le processus de généralisation des technologies dépendait de la vitesse de multiplication et la disponibilité des semences. Face à ces lacunes en termes de capacités recensées, le FARA rassemble les éléments essentiels des efforts précédemment déployés pour renforcer le système des semences. Ces mêmes efforts seront déployés en vue de favoriser la distribution de semences dans les conventions. L’approche de l’EcoSIB est notamment étendue en vue de sensibiliser les parties prenantes. Par conséquent, prendre part aux discussions avec les parties prenantes de AfricaSeeds est l’occasion de consolider la fonction de catalyseur du CDTO du FARA tout en se conformant au cadre du PDDAA-Malabo.
Les représentants du TAAT_CDTO du Ghana, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, du Nigeria, du Burkina Faso, de la Sierra Leone, du Mali, du Sénégal, du Kenya, de la Tanzanie, de la Zambie et du Zimbabwe
La réunion a par ailleurs également donné au FARA (et par conséquent au TAAT_CDTO) l’occasion de recueillir des informations sur l’organisation de la chaîne de valeur des semences, validée par les parties prenantes présentes de façon à ce que des ressources pédagogiques puissent être développées en vue du renforcement des capacités au sein des chaînes de valeur du TAAT. C’est d’autant plus important qu’un grand nombre des indicateurs du TAAT sont basés sur la disponibilité des semences. L’Unité de coordination du projet TAAT a souscrit à l’initiative du FARA de collaborer avec AfricaSeeds.
À la fin de l’atelier, les participants ont, compte tenu de tous les processus et les délibérations ayant eu lieu lors de la réunion de quatre jours, adopté à l’unanimité le présent communiqué.
Nous sommes sur Facebook et Twitter avec le hashtag #TAAT_CDTO et #SKGAfrica.
14 mai 2019, Accra, Ghana, – POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Pour des raisons indépendantes de leur volonté, le Conseil d’administration et la direction du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) sont au regret d’annoncer à toutes les parties prenantes ainsi qu’au public que la 8e Semaine africaine des sciences agricoles et l’Assemblée générale du FARA prévues du 28 au 30 octobre 2019 ne se tiendront plus au Caire, en Egypte. Le nom du nouveau pays hôte et les nouvelles dates vous seront communiqués dès qu’ils seront confirmés.
La Semaine africaine des sciences agricoles est une tribune qui, tous les trois ans, réunit les parties prenantes de la recherche et du développement agricoles en Afrique pour échanger des informations, établir un réseau de contacts et façonner le programme de recherche et d’innovation pour les trois années à venir.
Pour plus de renseignements, veuillez entrer en contact avec :
Dr Aggrey Agumya (Président de la SASA8 du FARA) : [email protected]
Christoph Essikpe (Spécialiste de la communication du FARA) : [email protected]
Le 22 décembre 2015, les Nations Unies ont adopté la résolution par laquelle elles décident de proclamer le 11 février de chaque année Journée internationale des femmes et des filles de science compte tenu des inégalités en matière d’accès et de participation des femmes et des filles à la science.
Bien que la décennie actuelle ait vu des progrès considérables dans l’intégration des questions de genre, grâce à la participation des femmes et des filles à la science, il reste encore beaucoup à faire. Ainsi, seulement environ 30% des femmes choisissent des filières liées aux sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM) dans les établissements d’enseignement supérieur.
En Afrique subsaharienne, où les femmes représentent environ 50% de la main d’œuvre employée dans le secteur agricole, seul un chercheur sur quatre est de sexe féminin, et la présence des femmes aux postes de direction demeure très faible.
Pour maintenir l’élan du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) comme le prévoit l’Agenda 2063 de l’Union africaine et les Objectifs de développement durable (ODD), le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) reconnaît l’importance de l’intégration de la dimension de genre en renforçant sa collaboration avec les femmes et les filles dans la communauté de l’AR4D. Au-delà de la nécessité de s’attaquer aux stéréotypes et aux préjugés qui détournent les femmes et les filles des disciplines liées à l’AR4D, ce qui empêche le continent de réaliser le potentiel de son capital humain, le FARA reconnaît que les femmes dans le secteur scientifique sont les principales parties prenantes de la marche vers la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique.
Grâce à son réseau de partenaires et de programmes, le FARA intègre des composantes qui permettent de garantir une participation pleine et égale des femmes et des filles dans le secteur scientifique.
Le FARA est fier de pouvoir compter sur l’appui du Dr Irene Annor-Frempong, son Directeur de la recherche et de l’innovation dont le leadership et le talent pour l’AR4D en Afrique constituent un exemple brillant pour toutes les femmes et les filles africaines. Un zootechnicien de formation, Dr Annor-Frempong est un praticien de l’AR4D et un responsable pédagogique talentueux, qui a au cours des années inspiré un leadership positif et insufflé une belle énergie aux activités du FARA sur le continent africain. Dr Annor-Frempong se trouve sur le répertoire des personnes modèles de la plateforme en ligne dénommée Consortium pour la modernisation du système de production alimentaire africain (MAFS).
Dr Irene Annor-Frempong, Directrice de la recherche et de l’innovation, FARA
Dr Annor-Frimpong a, au cours de la dernière décennie, occupé différents postes au sein du FARA. Plus récemment, elle a dirigé l’élaboration et la mise en œuvre de l’Agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique (S3A), d’e-Capacities – un marché d’information en ligne sur l’offre et la demande de capacités dans la formation de capital humain stratégique dans l’AR4D africaine et l’élaboration d’un nouveau cadre de partenariat Afrique-Europe et du projet Appuyer la mise en œuvre d’une transformation agricole axée sur la science et intelligente face au climat (SISTA).
Au moment où le monde célèbre la journée internationale des femmes et des filles de science 2019 sous le thème « Investir dans les femmes et les filles de science en vue d’une croissance verte inclusive » , le FARA rend hommage à cette scientifique africaine de renom qui a beaucoup contribué à l’amélioration de la qualité des instituts de recherche et de formation agricoles en Afrique.
Hyderabad, Inde, 17 janvier 2019 : Le consortium Smart Food (alimentation intelligente) est un partenariat destiné à contribuer de façon décisive à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Pour commencer, le concept d’alimentation intelligente se concentrera sur l’élargissement de l’éventail des denrées alimentaires de base. Étant donné que les repas sont composés pour 70% d’aliments de base qui sont souvent consommés trois fois par jour, élargir l’éventail des choix pourrait avoir une réelle incidence sur la prévention de la malnutrition et la lutte contre la pauvreté tout en permettant de surmonter les problèmes liés aux changements climatiques et à la dégradation de l’environnement. Ce partenariat contribuera à la réalisation des ODD concernant la lutte contre la pauvreté et l’élimination de la famine (ODD 1 et 2), la consommation et la production responsables (ODD 12) ainsi que l’adaptation aux changements climatiques (Objectif 13). L’approche adoptée inclura également l’égalité entre les sexes (SDG 5) et les partenariats (ODD17).
Des organisations agricoles de premier plan d’Afrique et d’Asie se sont unies pour prendre cette initiative audacieuse visant à créer un nouveau secteur important avec l’intention de remettre dans l’assiette des aliments intelligents comme aliments de base. Cibler certains aliments spécifiques ouvre la voie à un impact important sur la santé et le système agroalimentaire. La séance inaugurale et la signature des accords par les plus importantes coopératives agricoles d’Afrique et d’Asie ont eu lieu le 13 janvier 2019 au siège de l’ICRISAT à Patancheru (Inde).
Les membres du Conseil exécutif de Smart Food : de gauche à droite : Dr Abdulai Jalloh, Directeur de la recherche et de l’innovation du CORAF ; M. William Asiko, membre du Conseil d’administration du FANRPAN ; Mme Joanna Kane-Potaka, Directeur général adjoint – Relations extérieures de l’ICRISAT ; Dr Peter Carberry, Directeur général de l’ICRISAT ; Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du FARA ; Dr Ravi Khetarpal, Secrétaire exécutif de l’APAARI
La réunion a abouti à la création d’un Conseil exécutif de l’alimentation intelligente dirigé par l’Association Asie-Pacifique des institutions de recherche agricole (APAARI), le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), le CORAF, le Réseau d’analyse et de recherche sur les politiques alimentaires, agricoles et de développement des ressources naturelles FANRPAN) et l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) qui a lancé l’initiative Smart Food en 2013.
16 – 17 mai 2019. Bonn, Allemagne. Office fédéral allemand pour l’agriculture et l’alimentation (BLE). « Façonner l’environnement nutritionnel en vue de promouvoir une alimentation équilibrée (Environnements alimentaires pour l’amélioration de la nutrition) ». Le ministère allemand pour l’alimentation et l’agriculture (BMEL) favorise le développement de la « coopération dans le domaine de la recherche pour la sécurité alimentaire et la nutrition » avec les instituts de recherche agricole et en nutrition dans les pays partenaires et en Allemagne.
Le BLE a organisé l’atelier pour donner des indications plus précises sur les thèmes du troisième appel à propositions du ministère et identifier les besoins de recherche dans le domaine des environnements alimentaires pour l’amélioration de la nutrition » notamment en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est. L’objectif général consiste à améliorer la nutrition en raison du double fléau de la malnutrition dans les pays partenaires.
Au cours de l’atelier de deux jours, les participants ont aidé le BLE à cerner les lacunes à combler en matière de recherche, les domaines de recherche qui ont suffisamment été abordés et les sous-ensembles de questions de recherche essentiels à examiner qui s’articulent autour des grands thèmes suivants :
Marchés de consommation : accès aux marchés dans les régions rurales et urbaines, les caractéristiques de l’environnement de vente, les questions d’approvisionnement, l’importance croissante des supermarchés.
Influence de l’éducation nutritionnelle sur les décisions d’achat des consommateurs et les possibilités permettant d’optimiser les deux en termes d’alimentation saine dans les régions ciblées.
Influence de la structure et de la forme des systèmes alimentaires sur la nutrition.
Importance et utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les « environnements alimentaires » ; Y a-t-il des possibilités d’amélioration axées sur les groupes cibles en utilisant les TIC ?
Quelles sont les limites ? Dans quelles circonstances les marchés de consommation échouent-ils ?
Quelles interventions faisables et pratiques du gouvernent destinées à influencer le marché de l’alimentation et à améliorer les régimes alimentaires (lutter contre le double fléau de la malnutrition sous forme de surpoids et d’obésité ainsi que de retard de croissance et de carence en micronutriments) sont déjà mises en œuvre ? Quels sont leurs forces et faiblesses pour ce qui est de promouvoir une alimentation saine ?
Vingt-neuf experts ont participé à l’atelier dont huit sont venus d’Afrique, quatre d’Asie du Sud-Est et le reste des institutions allemandes. Le FARA était représenté par Benjamin Abugri, Responsable de la gestion des connaissances, chargé des relations avec les partenaires potentiels. Le dernier appel devrait être lancé le 14 juillet 2019 par le biais du site web du ministère allemand www.ble.de/foodsecurity.
Le Haut-Commissaire du Nigeria au Ghana, S.E.M Femi Michael Abikoye a, en compagnie du Chef de chancellerie, M. Hong rendu une visite de courtoisie au Directeur exécutif du FARA, Dr Yemi Akinbamijo. Durant cette visite, l’ambassadeur a également rencontré le Président de l’Institut Brésil-Afrique (IBRAF), Pr Joao Bosco Monte pour discuter de questions revêtant un intérêt particulier pour le Brésil et l’Afrique. En prévision de l’ouverture de son bureau Afrique, prévue plus tard dans l’année, l’Institut Brésil-Afrique élabore actuellement un protocole d’accord avec le FARA qui est l’un de ses partenaires stratégiques en Afrique.
L’Ambassadeur a salué l’évolution du partenariat entre le FARA et l’IBRAF tout en appréciant les efforts importants déployés en vue de renforcer le rôle des sciences dans les systèmes de production agricole dans le cadre de l’Agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique (S3A). Il a également rappelé qu’il était disposé à renforcer les initiatives de collaboration sud-sud en tant que moyen permettant de mettre fin aux drames des migrants en mer Méditerranée.
L’Ambassadeur Abikoye a été reçu par le Directeur exécutif et la Responsable des ressources humaines et de l’administration du FARA.
Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du FARA (troisième à partir de la droite) et S.E. M. Femi Michael Abikoye, Haut-Commissaire du Nigeria au Ghana (deuxième à partir de la droite) en compagnie de Pr Joao Bosco Monte, Président de l’Institut Brésil Afrique (premier à partir de la droite), M. Hong Chef de la Chancellerie, Haut-Commissariat du Nigéria (premier à partir de la gauche) et Mme Ama Pokua Asenso, Responsable des ressources humaines et de l’administration, (deuxième à partir de la gauche) lors de la visite de l’Ambassadeur du Nigeria au Ghana