Le savoir est une condition préalable fondamentale au succès du secteur agricole. L’Oxford English Dictionary définit le savoir comme étant « un ensemble de faits, d’informations et d’aptitudes acquises par l’étude ou l’expérience, la compréhension théorique ou pratique d’un sujet ».
Il est plus facile de s’atteler à une tâche si l’on est bien informé. Lorsque l’on dispose de données sur une activité, le succès est assuré. L’efficacité de la connaissance dépend de sa bonne gestion. Même si les gens ont les connaissances nécessaires, si ces dernières ne sont pas bien gérées, il y aura probablement beaucoup d’informations erronées et d’échecs.
La participation à cette réunion a été pour moi une étape importante dans ma contribution au développement et à l’avancement du secteur agricole en Ouganda et dans l’ensemble de l’Afrique. Nous, les jeunes, devons contribuer au développement des systèmes alimentaires mondiaux. Nous sommes avec les participants venus d’environ 20 pays du continent la prochaine génération de gestionnaires des connaissances.
Les présentations lancées le 8 septembre 2021 se sont révélées vraiment essentielles et nous permettront d’améliorer nos connaissances. On peut citer notamment les présentations sur le « dernier kilomètre » qui permettent de s’assurer que les connaissances sont partagées avec les bénéficiaires ultimes, de surveiller l’utilisation des connaissances acquises et de s’assurer que les résultats obtenus grâce aux nouvelles connaissances acquises sont viables et extrêmement utiles aux bénéficiaires. Il y a également lieu de mentionner les discussions portant sur la « communauté de pratique » qui mettent en lumière la nécessité de la collaboration, du travail d’équipe et d’un objectif commun pour aider à résoudre un problème déjà existant. Ces discussions sont un outil précieux pour la croissance et le développement. Une communauté au sein de laquelle les gens collaborent se développe et progresse vers la réalisation des objectifs fixés.
Au mois de décembre, une conférence hybride sur la gestion des connaissances en agriculture en Afrique au cours de laquelle les participants recevront des certificats clôturera le Challenge.
Je me félicite de l’opportunité qui m’a été offerte de participer à la première édition du Challenge dédié à la gestion des connaissances en vue du développement agricole. Je suis convaincu qu’à la fin de la réunion, je serai un meilleur champion du savoir pour favoriser la croissance et le développement du secteur agricole et améliorer les chaînes de valeur et systèmes alimentaires mondiaux.
“A woman is the full circle. Within her is the power to create, nurture, and transform “(Reid, 2020). The quote’s creator, Diane Mariechild, emphasizes a woman’s enormous potential. On this year’s International Women’s Day, the Forum for Agricultural Research in Africa (FARA) acknowledges women in their full circle by advocating for gender-responsive policies to go beyond production issues. The entrepreneurial dynamism of women should be incentivized and not undermined by policies. Women play vital roles throughout the entire agricultural value chain, including agri-finance, agro-processing, and agro-allied industries with improved access to inputs and research.
On the other hand, women still have fewer educational opportunities than men. 14 percent of young women between the ages of 15 and 24 do not complete primary school. This group accounts for 58% of those who do not complete their primary education. Women account for 23% of the world’s illiterates. When girls are not educated to the same level as boys, it has a significant impact on their prospects and chances. Another key driver of gender disparity is a lack of equal opportunity in the workplace. Only six countries in the world grant women the same legal rights as men in the workplace. In truth, most economies only provide women with 34% of men’s rights. According to studies, leveling the playing field in the workplace has a favorable domino impact on other areas prone to gender disparity (Soken, 2022).
Given these challenges, we need to train the next generation of researchers to bring a gender lens to their research as well as promote gender-sensitive technologies that meet women’s needs, are labor-saving, cost-effective, and simple to operate by non-educated or preliterate women, girls, and youth. The division of labor is one of the factors that contribute to gender inequality in the workplace. There is an underlying idea that men are more prepared to perform specific tasks than women. For the most part, those are the highest-paying positions. Women’s incomes are lowered as a result of this prejudice. Women are often the ones who bear the brunt of unpaid labor. Therefore, even while working full-time, they do unpaid work. Despite years of improvement, women continue to be chronically underrepresented in policy making and the political process. As a result, issues raised by female lawmakers, such as maternity leave and childcare, pensions, gender equality laws, and gender-based violence, are often not given the attention they deserve.
Everyone gains when women are given the opportunity to lead their lives, express their thoughts, and make decisions about their futures. When we battle gender inequality, history shows that civilizations become more stable, safe, and rich, with happier, better educated inhabitants. Gender disparity is a problem in both affluent and poor countries (Duflo, 2012). To achieve this, we need to spotlight the individual and collective biases against women that fuel gender inequalities. This year’s theme for International Women’s Day presents an opportunity to break these deliberate or unconscious biases that make it difficult for women to contribute meaningfully to development. We must re-enforce commitments to integrating gender in African AR4D simultaneously with increased budgetary allocations, since it is not possible to mainstream gender effectively and sustainably without a gender budget. We must also shift from the current gender training and/or sensitization approaches to creating gender awareness within organizations, to gender conscientization and gender consciousness awakening, and finally to unlearning the long-held gender ideologies and stereotypes.
References
Discrimination Causes Inequality Between Girls and Boys Around the World. (2020). Retrieved from https://www.savethechildren.org/us/charity-stories/how-gender-discrimination-impacts-boys-and-girls#:%7E:text=Gender%20inequality%20is%20discrimination%20on,violated%20by%20gender%20based%20discrimination. Reid, S. (2020, January 26).
The Most Empowering, Inspirational Quotes for Independent, Sassy Women. Retrieved from https://www.planetofsuccess.com/blog/2015/the-most-empowering-inspirational-quotes-for-independent-sassy-women/ Soken-Huberty, E. (2022, March 9). 10 Causes of Gender Inequality. Retrieved from https://www.humanrightscareers.com/issues/causes-gender-inequality/
Le Département de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable de la Commission de l’Union africaine a, en collaboration avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), organisé, le 18 novembre 2021, la deuxième réunion du Comité directeur du Programme relatif à la création de Parcs agricoles africains (CD du PAAC) en marge de la Foire commerciale interafricaine de Durban (IATF 2021), tenue à Durban, en Afrique du Sud.
Conformément au mandat du comité directeur du PAAC de stimuler la participation de haut niveau nécessaire pour élargir la coopération entre les États membres de l’Union africaine et les parties prenantes en vue d’accélérer la mise en œuvre du PAAC, cette deuxième réunion bisannuelle du comité directeur du PAAC est organisée dans le but d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des activités du PAAC et des mesures prévues pour les organes de coordination du PAAC (TCT du PAAC et CD du PAAC) ; et d’adopter le rapport du PAAC et ses recommandations aux fins de transmission au comité technique spécialisé (CTS) sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement (ARDWE) lors de sa quatrième session ordinaire prévue du 13 au 17 décembre 2021.
Dans sa déclaration liminaire, l’Ambassadeur Albert Muchanga, Commissaire au développement économique, au commerce, à l’industrie et aux mines de la Commission de l’Union africaine (CUA), qui représentait S.E. l’Ambassadrice Josefa Sacko, Commissaire de l’Union africaine en charge de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable, a souligné la nécessité d’ériger le comité directeur du PAAC en plateforme d’action. Il a indiqué que les expériences du passé avaient montré nos faiblesses qui se caractérisent par la durée des déclarations et des cérémonies au détriment des actions concrètes. En outre, un grand nombre des objectifs énoncés dans les déclarations ne sont parfois pas atteints. Il a exhorté les participants à tirer des enseignements du passé et à adopter une approche orientée vers l’action pour mettre en œuvre le PACC.
Le Président de l’Afreximbank, S.E. Pr Benedict Oramah, était représenté par Mme Oluranti Doherty, Directrice pour l’expansion des exportations de l’Afreximbank. Elle a dans son message affirmé la ferme volonté de la Banque d’appuyer l’initiative du PAAC. Elle a également confirmé qu’un montant total de 500 000 USD sera déboursé de 2022 à 2023 pour appuyer le Secrétariat du PAAC, hébergé au FARA, dans le cadre des activités de renforcement des capacités du PACC.
Dr Yemi Akinbamijo, Directeur exécutif du FARA s’adressant au comité a fait remarquer qu’il conviendrait de reformuler le mandat du comité directeur du PAAC et faire connaître l’éventail des partenariats requis ainsi que la stratégie de mobilisation de la direction du PAAC. Il a également présenté une feuille de route aux membres du comité directeur du PAAC dans le cadre de la mise en œuvre des activités de mobilisation de la direction du PAAC.
S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECA était représenté par M Komla Bissi, Conseiller principal au ZLECA. Il a souligné la nécessité de passer directement aux affaires tout en évitant les procédures lourdes qui pourraient prendre trop de temps. « Nous pouvons commencer par faire quelque chose de concret sur la base des informations dont nous disposons. Par exemple, nous connaissons les faits et l’environnement politique du secteur du cacao et il n’est peut-être pas nécessaire d’attendre la mise en place d’un mécanisme de financement avant d’élaborer le PAAC-cacao » a-t-il ajouté. Il a également souligné la nécessité de mettre en place un échéancier en vue de lancer rapidement le PAAC et lui permettre de voir le jour de notre vivant.
Dans son discours, Dr Janet Edeme, Chef de la division de l’économie rurale de la CUA et Présidente de l’équipe de coordination technique du PAAC (ECT du PAAC) a présenté le rapport d’activité du PAAC et les projets de décision élaborés pour examen par la 4e session ordinaire du comité technique spécialisé de l’Union africaine sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement.
Elle a en outre souligné que le PAAC sera établi à l’échelle continentale tout comme le PIDA de l’Union africaine. Le PAAC permettra à l’Afrique de produire une quantité importante de nourriture pour le commerce interafricain de produits alimentaires au sein de la ZLECA. Il nous faut intensifier les systèmes de production et mettre en place les chaînes logistiques appropriées en Afrique en vue d’utiliser au mieux l’économie d’échelle pour faire face à la concurrence des marchés extérieurs. Le scénario alimentaire de l’Afrique est réellement préoccupant et si nous ne faisons rien, personne ne le fera à notre place.
La marche à suivre et les mesures envisagées sont les suivantes :
Le PAAC sera soumis comme projet phare dans le plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063 (2023-2033).
Raffinement des modèles et de la stratégie de mobilisation du PAAC pour inclure les orientations définies lors de cette 2e réunion du Comité directeur du PACC.
L’ECT du PAAC travaillera en collaboration avec le Bureau du Commissaire pour le développement économique, le commerce, l’industrie et les mines de la Commission de l’Union africaine pour prendre contact avec le Président du Conseil africain des affaires au sujet de la demande présentée relative à la participation du secteur privé.
L’accord de subvention de l’Afreximbank et les protocoles d’accord seront signés lors de la 4e réunion du CTS.
Pour plus de renseignements, prière de communiquer avec :
En dépit des progrès enregistrés en matière de transformation de l’agriculture au Ghana, il reste encore d’énormes difficultés à surmonter pour s’assurer que le programme d’intégration d’Akosombo nouvellement promu continue à fournir des services durables.
Une récente analyse de la gestion des connaissances dans le secteur agricole au Ghana révèle que ce secteur n’est pas axé sur le savoir et on constate d’une manière générale une absence de culture d’apprentissage. Les investissements dans la documentation, la recherche et la gestion de l’information restent faibles bien que la numérisation poursuive son cours. Pour faire face à cette situation, les différentes institutions et parties prenantes de divers pays d’Afrique ayant assisté à la première conférence dédiée à la KM4AgD ont été chargées, dans le contexte du PDDAA, d’adopter le nouveau programme KM4AgD pour l’Afrique. Ce programme constitue un moyen de réaliser les objectifs de la Déclaration de Malabo, l’Agenda 2063 et les ODD des Nations Unies.
La Stratégie continentale de collecte de données 2021 élaborée par le FARA en collaboration avec des experts et des représentants des partenaires du PDDAA-XP4 a établi l’importance de l’approche de l’alliance d’apprentissage pour ce qui est d’influencer l’apprentissage et la capacité d’adaptation du secteur agricole en Afrique. La stratégie vise à assurer le dynamisme du secteur agraire en ce qui concerne l’échange, l’analyse et la diffusion d’expériences. Elle recommande de procéder à l’institutionnalisation d’un modèle directeur pour renforcer et diffuser de manière systématique les connaissances pour la formulation de politiques et de programmes.
La mise en œuvre des partenariats institutionnels du PDDAA-XP4 dans le domaine de la gestion des connaissances et de l’apprentissage sectoriel en Afrique vise à s’assurer que les solutions sont fondées sur des données probantes en vue de soutenir la transformation de l’agriculture. Elle vise également à contribuer à la stratégie de gestion des connaissances dans le secteur agricole en Afrique et à renforcer l’apprentissage sectoriel au niveau régional, y compris au Ghana. La conférence sur la gestion des connaissances tenue à Accra en 2021 a permis de cartographier les exigences et les besoins en matière de gestion de connaissances et d’apprentissage sectoriel dans les pays couverts par le programme. Il est devenu impératif d’intégrer le KM4AgD au niveau national et de déployer les programmes et politiques nationaux du KM4AgD.
Il convient de noter que les principaux défis mis en évidence par une étude réalisée en 2021 sur le secteur au Ghana persistent. Parmi ces défis figurent : (1) comment assurer une mise à l’échelle de l’apprentissage au niveau du district et le relier au niveau national ; (2) comment les enseignements tirés peuvent-ils influencer plus efficacement les politiques et les programmes sectoriels ; et (3) comment garantir la viabilité financière de l’initiative et de l’apprentissage sectoriels. Les trois nouveaux experts ghanéens du KM4AgD sont prêts à apporter un soutien à l’initiative d’apprentissage du Ghana dans le cadre de l’élaboration d’un plan permettant à n’importe quelle organisation de relever les enjeux mentionnés ci-dessus.
Une équipe de trois jeunes experts ghanéens certifiés en KM4AgD (Paul Atsu de Footprints Bridge International, Zainab Abdulai, agent de vulgarisation agricole au ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture et Marilyn Yeboah, chercheur au CSIR-STEPRI) se sont portés volontaires pour aider à relever ces défis. Ces jeunes experts en gestion des connaissances, membres de la Section africaine des Jeunes professionnels pour la recherche agricole pour le développement (YPARD), ont obtenu leur certification au cours du Challenge dédié à la KM4AgD organisé par le FARA et ses partenaires en 2021. L’équipe a commencé à élaborer un programme national de gestion des connaissances en vue de relever les défis mentionnés. L’équipe reconnaît la nécessité de procéder à l’institutionnalisation du cadre d’apprentissage en vue d’améliorer l’apprentissage dans le secteur. Le point de départ sera l’adoption du programme de la KM4AgD par divers secteurs et institutions.
The Department of Agriculture, Rural Development Blue Economy and Sustainable Environment of the AUC in collaboration with the African Export-Import Bank (Afrexim Bank), the Secretariat of the Africa Continental Free Trade Area (AfCFTA), and the Forum for Agricultural Research in Africa (FARA) organized the Second meeting of the Common African Agro-Parks (CAAPs) Steering Committee (CAAPs-SC) on at the margin of the Intra-African Trade Fair in Durban (IATF 2021), Durban South Africa. The meeting was held on 18th November 2021 in Durban, South Africa.
In line with the mandate of the CAAPs-SC to initiate the necessary high-level engagement to build broader cooperation amongst AU member states and stakeholders for fast-tracking implementation of the CAAPs, this 2nd biannual meeting of the CAAPs-SC is organized with the objective to reflect on the progress of implementation of the CAAPs activities and the actions planned ahead for the CAAPs coordination organs (CAAPs-TCT and CAAPs-SC); and to endorse the CAAPs report and recommendations for onward submission to the Fourth Ordinary Session of the Specialized Technical Committee (STC) on Agriculture, Rural Development, Water and Environment (ARDWE) scheduled for 13th – 17th December 2021.
In his opening remarks, Amb. Albert Muchanga, the Commissioner for Economic Development, Trade, Industry, and Mining of the African Union Commission (AUC), who represented H.E. Amb. Josefa Sacko, AU Commissioner, Agriculture, Rural Development Blue Economy and Sustainable Environment, emphasized the need for the CAAPs-SC to be set up as an actionable platform. He noted that experiences from the past have shown our weaknesses that are characterized by a length of statements and ceremonies instead of focusing on concrete actions, which are sometimes coupled with the high number of targets in our commitments and declarations that have not been achieved. He urged the participants to learn from the past and take on an action-oriented approach to implement the CAAPs program.
The President of Afrexim Bank, H.E. Prof Benedict Oramah, was represented by Mrs Oluranti Doherty, Director of Export Development of the Afrexim Bank, in her messages she reiterated the commitment of the Bank to support the CAAPs initiative and confirmed that a grand total of 500,000 USD will be disbursed for 2022 to 2023 to support the CAAPs-Secretariat at FARA for capacity building activities of the CAAPs.
Dr Yemi Akinbamijo, Executive Director of FARA addressed the committee and pointed out that there is need to restate the mandate of CAAPs-SC and enlighten the spectrum of partnerships required as well as the leadership engagement strategy of the CAAPs. He also presented a roadmap to the CAAPs-SC members in implementing the CAAPs leadership engagement activities.
H.E Wamkele Mene, the Secretary General of the AfCFTA, was represented by Mr Komla Bissi, Senior Advisor at AfCFTA,, He stressed the need to move straight into business while avoiding heavy processes that may take too much time. “We can start something concrete based on what we already know, for example, we know the facts and the political environment of the cocoa sector, and we may not need to wait for an establishment of a financing mechanism before developing the cocoa-CAAP” he added. He aslo stressed that a schedule should be put in place in order to quickly start the CAAPs and allow it to happen in our lifetime.
In her remarks, Dr Janet Edeme, Head of Rural Development Division of the AUC and the Chair of the CAAPs Technical Coordination Team (CAAPs-TCT), presented the CAAPs progress report, and the draft decisions prepared for consideration the 4th Ordinary Session of the Specialized Technical Committee on Agriculture, Rural Development, Water and Environment of the African Union.
She further pointed out that the CAAPs will be developed on a continental scale similarly to AU PIDA programme. With the CAAPs, Africa will generate considerable quantum of foods to serve the inter-African trade of food commodities within the AfCFTA. We need to intensify the production systems with adequate logistics chains in Africa to make best use of the economy of scale in order to be competitive with the external markets. The Africa’s food scenario is really worrying, and if we do not do anything, nobody will do it for us.
A way forward and actions were proposed as follows;
The CAAPs shall be submitted as a Flagship Project of the Agenda 2063 for the next 10 Years Implementation Plan 2023-2033.
Refine the CAAPs Institutional Models and Leadership Engagement Strategy to include the orientations provided at this 2nd CAAPs-SC meeting
The CAAPs -TCT to engage with the Office of the Commissioner for Economic Development, Trade, Industry, and Mining of the African Union Commission to reach out to the President of African Business Council on the submission made on Private Sector Engagement.
The Afrexim bank’s Grant Agreement and the MoUs to be signed in at the 4th STC.
For further information, please contact:
Dr. Janet Edeme | | Head, Rural Development Division | | African Union Commission | Tel: +251 11 551 77 00| E-mail: [email protected]| Addis Ababa, Ethiopia
Mr. Haile Abebe, Directorate of Agriculture and Rural Development, Email [email protected]
For Media inquiries:
Ms. Peace Lydia Mutuwa, Directorate of Agriculture and Rural Development, African Union Commission Email [email protected]
Mr Molalet Tsedeke, Directorate of Information and Communications; AU Commission Tel: 0911-630631; Email: [email protected]